dimanche, septembre 27, 2020
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L’Agence de sécurité intérieure allemande : Le régime iranien continue de cibler l’OMPI

Département allemand pour la protection de la Constitution

Le département allemand pour la protection de la Constitution, Bundesamt für Verfassungsschutz (BfV), dans son dernier rapport annuel, a souligné que le régime iranien continue d’espionner et de réprimer les dissidents iraniens, en particulier ceux qui sont affiliés à l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) à l’intérieur et à l’extérieur de l’Iran.

Le site web du Département pour la protection de la Constitution a publié vendredi son rapport sur l’année 2019. Ce rapport a souligné : « Comme par le passé, les services de renseignements des mollahs continuent d’espionner et de réprimer les mouvements et les acteurs de l’opposition, tant en Iran qu’à l’étranger. En outre, les services recueillent des renseignements politiques, militaires, industriels et scientifiques dans les pays occidentaux. La principale organisation à l’origine des activités visant l’Allemagne reste le ministère du Renseignement (VAJA, généralement désigné sous le sigle VEVAK). En plus du VEVAK, la force Qods, une unité spéciale de renseignement des Gardiens de la révolution (pasdaran), est active en Allemagne. »

Le rapport fait mention au complot manqué du régime des mollahs contre le rassemblement annuel du Conseil national de la Résistance iranienne « Iran Libre » le 30 juin 2018 à Paris, et à l’arrestation subséquente du diplomate du régime, Assadollah Assadi : « Comme indiqué dans le rapport annuel de 2018 sur la protection de la Constitution, le 1er juillet 2018, un diplomate accrédité auprès de l’ambassade d’Iran à Vienne a été arrêté en Allemagne en vertu d’un mandat d’arrêt européen délivré par les autorités belges chargées de l’application de la loi. Le diplomate, soupçonné d’être un agent du VEVAK, est accusé d’avoir organisé l’attentat à la bombe contre un rassemblement annuel de l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran (OMPI) à Villepinte, près de Paris en France, le 30 juin 2018. Le diplomate iranien aurait recruté un mari et femme belges d’origine iranienne comme agents pour mener à bien l’attentat. Le suspect a été extradé vers la Belgique au début du mois d’octobre 2018. »

« En réponse à cet attentat planifié, le 8 janvier 2019, l’UE a placé une division du VEVAK, le diplomate iranien accusé d’avoir orchestré l’attaque, et un ancien vice-ministre du VEVAK, sur la liste des terroristes de l’UE. Dans sa décision, le Conseil des affaires étrangères a déclaré que les personnes et agences susmentionnées étaient impliquées dans des activités terroristes », peut-on lire dans le rapport.

Faisant mention au rôle actif de la compagnie aérienne Mahan Air – affiliée aux Gardiens de la révolution (pasdaran) – dans le transfert d’armes vers la Syrie et à sa désignation ultérieure pour participation au terrorisme, le rapport ajoute : « En outre, le 21 janvier 2019, le gouvernement fédéral a suspendu la licence de la compagnie aérienne iranienne Mahan Air pour l’exploitation de vols à destination et en provenance de l’Allemagne. Cette mesure était une réponse aux opérations de la compagnie aérienne dans la zone de guerre syrienne et aux activités d’espionnage de l’Iran. »

Dans une autre partie, ce rapport fait mention aux cyber-activités continues du régime contre le CNRI et l’OMPI. « Le potentiel de l’Iran à mener des cyber-opérations a augmenté de manière significative ces dernières années, ce qui a conduit à une activité accrue des pirates informatiques iraniens contre des cibles dans le pays et à l’étranger. Les principales cibles sont l’administration et le gouvernement, les entreprises, la science et la recherche, et les groupes dissidents et d’opposition », peut-on lire dans le rapport.

Le département allemand pour la protection de la Constitution a mis en garde à plusieurs reprises contre les activités d’espionnage des services secrets de Téhéran contre les dissidents et les groupes d’opposition iraniens. L’OMPI et le CNRI sont les principales victimes de ces attaques.

Par ce rapport se confirme une fois de plus l’affirmation de la Résistance iranienne selon laquelle le seul moyen de mettre fin au sinistre phénomène du terrorisme, qui est guidé par Téhéran, en Allemagne, est de fermer l’ambassade d’Iran dans ce pays. Cette ambassade est un centre de propagation du terrorisme et de l’intégrisme islamique. Les agents et les espions des mollahs devraient être expulsés d’Allemagne.

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