jeudi, janvier 27, 2022
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Le commandant adjoint de la Force terroriste Al-Qods a confessé l’ingérence de l’Iran en Syrie

Le commandant adjoint de la Force terroriste Al-Qods a confessé l’ingérence de l'Iran en Syrie

CNRI – Le commandant adjoint de la Force terroriste Al-Qods affiliée au Pasdaran a évoqué l’implication du régime iranien dans la guerre civile en Syrie ainsi que la participation du régime au massacre du peuple. Il a qualifié cette année d’année fatidique pour le régime et a déclaré : « au cours de cette année, seul le destin déterminera l’issue de cette guerre civile en Syrie. Cette guerre exige des commandants qui peuvent imposer la volonté du régime iranien aux ennemis. »

Le samedi 5 novembre 2016, l’agence de presse ISNA affiliée au régime des mollahs a déclaré que le commandant adjoint de la Force Al-Qods, Esmail Qaani, a tenu ces propos lors de la commémoration d’un des commandants du Pasdaran en Syrie, Hossein Hamedani, à l’Université militaire de l’Imam Hossein.

Esmail Qaani a qualifié la guerre civile syrienne de bataille fondamentale pour le régime. Il s’est implicitement adressé aux forces du Pasdaran et à celles qui ont été déployées en Syrie déclarant que cette guerre exige des personnes très fortes et fermes qui rejoignent le champ de bataille et se battent avec toute leur dignité.

Il a également admis que le régime est coincé dans un bourbier en Syrie et a ajouté : « bien sûr, cette guerre continuera et elle ne se terminera pas simultanément avec les incidents de l’Irak et de la Syrie puisque cette guerre est fondée sur l’identité et l’existence et elle continuera. Aujourd’hui, la Syrie a besoin des commandants qui peuvent imposer la volonté de la République islamique d’Iran à leurs ennemis. C’est effectivement un caractère important que chaque commandant du régime d’Assad devrait avoir. »

Ces commentaires étaient parmi les plus explicites sur la position de l’Iran dans les conflits de la Syrie.

Le commandant adjoint de la Force Al-Qods a implicitement reconnu que les plans du régime syrien avaient échoué et a déclaré : « les ennemis ont fait un effort pour briser notre volonté. Nous ne pourrions pas accomplir la volonté de régime iranien à moins que nos commandants aient résisté. J’apprécie le commandant Hossein Hamedani qui n’a pas renoncé à toute tentative pour se battre contre les ennemis dans la guerre syrienne. Au moment où il a été nommé commandant des forces consultatives en Syrie, la situation en Syrie était si critique qu’un avion a été visé avec un bombardier en atterrissant à l’aéroport de Damas. Les forces Takfiris ont tiré sur le palais présidentiel avec des obus et ont défilé jusqu’à l’arrière de l’ambassade iranienne en Syrie. »

Plusieurs médias, dont le Guardian, ont rapporté qu’Hossein Hamedani avait été tué à Alep en octobre 2015 et que cet incident indiquait le soutien croissant de régime iranien au régime d’Assad. Auparavant, le brigadier-général Qasem Soleimani, Commandant de la Force Al-Qods, a fait une déclaration aux Basij et aux forces du Pasdaran et leur a demandé de ne pas prêter attention à certaines critiques exprimées à l’encontre de ses politiques ainsi que du rôle des Pasdaran en Syrie et dans d’autres régions.

Khamenei dirige personnellement les opérations des Forces Al-Qods en dehors des frontières et le régime iranien évite de divulguer toute information aux gens sur le nombre de victimes et le montant d’argent dépensé dans la guerre. Néanmoins, la déclaration du commandant de la Force Al-Qods, ainsi que les remarques de son adjoint Esmail Qaani, signifient que l’ingérence de l’Iran dans la guerre civile syrienne est même critiquée par certains commandants militaires et autorités politiques du pays.

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