lundi, janvier 17, 2022
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Un panel discute de l’éviction du régime iranien du Moyen-Orient

Un panel discute de l’éviction du régime iranien du Moyen-Orient

CNRI – A l’occasion du rassemblement « Iran Libre », qui s’est tenu le 1er juillet à Paris, un panel d’intervenants a discuté de la nécessité de renverser le régime théocratique au pouvoir en Iran et de mettre fin à la guerre et au terrorisme propagé par les pasdaran iraniens au Moyen-Orient.

Le président de la Commission des Affaires étrangères du Conseil National de la Résistance iranienne (CNRI), Mohammad Mohaddessin, a remercié les participants au nom de la présidente-élue, Maryam Radjavi et a lancé le débat en déclarant que le régime iranien, agressif envers les musulmans, les Chiites comme les Sunnites, doit être évincé de la région du Moyen-Orient.

Il a également souligné que le régime s’est affaibli en raison de l’échec de la récente élection présidentielle où le Guide Suprême, Ali Khamenei, n’a pas réussi à obtenir le résultat qu’il souhaitait.

L’ancien ministre de l’Information et de la Culture de Jordanie, Saleh Ghalab, a déclaré pour sa part que le régime « fasciste » occupait des capitales des pays de la région, en particulier en Irak, en Syrie et au Liban. « Nous avons besoin d’un front international pour renverser le régime iranien, chacun peut y participer. »

Parlant du bellicisme du régime au Bahreïn, le député Jamal Ali Jassim Bu Hassan a déclaré : « Aucun autre régime n’a causé de plus grands dégâts au Bahreïn (…) Nous devons travailler avec l’OMPI pour détruire le régime iranien … [le gouvernement du Bahreïn] doit soutient l’OMPI. »

Une députée palestinienne, le Dr Sahar Alghavasemi, a quant à elle estimé que les relations entre les États doit changer tant au niveau international qu’au niveau national et aller dans le sens d’un plus grand soutien à la Résistance iranienne.

L’ancien président des droits de l’homme de la Mission d’assistance des Nations Unies pour l’Iraq (UNAMI), Tahir Boumedra, a de son côté évoqué les crimes commis par le régime et la nécessité de demander des comptes au régime.

Sid Ahmed Ghozali, l’ancien Premier ministre algérien, a parlé des souffrances de la Résistance iranienne au cours des 38 dernières années et ses avancés, notamment du soutien de parlementaires européens.

Struan Stevenson, ancien eurodéputé et Président de l’Intergroupe Les Amis de l’Iran Libre, a dénoncé la politique étrangère de l’Occident vis-à-vis du Téhéran. « Il est étrange que nous voyions l’Iran comme notre allié contre Daech en Syrie et notre ennemi en Irak ». Il a également critiqué l’accord nucléaire pour avoir fourni aux mollahs plus de 150 millions de dollars. Cet argent, a-t-il souligné, a été consacré à la guerre et au terrorisme au lieu de payer les travailleurs du pays.

Abdul Karim Bashar, éminent analyste politique, membre de la coalition d’opposition syrienne a déclaré qu’il incombe à chacun d’aider à affronter le régime iranien.

Hammami Jillany, un député tunisien, a souligné que le régime iranien terrorise son propre peuple, pas seulement ses voisins.

L’avocat irakien, Cheikh Matlab, a déploré le fait que l’Iran s’est infiltré et a occupé l’Irak à un moment où ce pays commencait à se construire.

Hisham Najjar, de la coalition d’opposition syrienne, a rendu hommage à l’OMPI dans sa lutte contre le régime iranien et a souligné que les deux peuple luttent contre deux dictatures sanguinaires alliées.

Le député palestinien Mohammed Alham a remercié l’OMPI pour son soutien après la mort de Yasser Arafat et a expliqué que « L’OMPI, au milieu de ses luttes, a été la première [organisation] dans la région à honorer Yasser Arafat lorsqu’il a décédé. Nous devons nous unir pour surmonter le colonialisme, le sectarisme, l’intégrisme et l’extrémisme. »

L’ancien membre du Parlement Européen, Paul Casaca, a déclaré que le régime iranien devait être arrêté dans sa quête à dominer dans la région et à exporter l’extrémisme islamiste.

Le directeur du Centre des droits de l’homme du Yémen, Jamal Al Awazi, a déclaré que l’OMPI est un allié du peuple yéménite dans la lutte contre l’extrémisme.

L’avocat irakien Mohammed Alsheikhli a clôturé l’événement, en soulignant que le régime des mollahs devait être tenu responsable de ses crimes, en particulier en ce qui concerne le massacre des prisonniers politiques en 1988. Il a déclaré que des poursuites judiciaires doivent être engagées contre le régime pour ses crimes de guerre et ses crimes contre l’humanité.

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