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Un autre coup dur porté à la campagne de terreur de Téhéran contre l’OMPI

Un autre coup dur porté à la campagne de terreur de Téhéran contre l’OMPI

Par la rédaction

Mercredi, le chef de la police albanaise a révélé des informations sur un réseau terroriste affilié au régime iranien, qui conspirait contre des membres de l'Organisation des Moudjahidine du Peuple d'Iran (OMPI).

En plus d'une série d'activités d'espionnage, ce réseau terroriste a été responsable d'un complot d’attentat à la bombe déjoué en 2018 contre la cérémonie de célébration du Norouz des membres de l’OMPI à Tirana. Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), Rudy Giuliani, ancien maire de New York et avocat du président américain Donald Trump, et d'autres éminents dignitaires de divers pays assistqient à l'événement. Des milliers de membres de l’OMPI étaient également présents à la cérémonie.


Selon un communiqué du chef de la police albanaise, les commandants de la force Qods, la fameuse branche terroriste de Téhéran affiliée aux Gardiens de la révolution (pasdaran), dirigeaient directement la tentative d’acte terroriste qui a échoué.

En plus d'utiliser des agents inféodés, la Force Qods avait également recruté des réseaux criminels professionnels en Turquie pour commettre le forfait contre les membres de l’OMPI. La découverte et l'exposition au grand jour de ce complot terroriste ont été largement couvertes par les médias internationaux.

Selon la police, un élément clé de la cellule terroriste mise à nue était un Iranien nommé Alireza Naghashzadeh, résidant en Autriche, qui a travaillé avec d’autres éléments du régime sur la campagne de diabolisation de l’OMPI, se présentant comme un « ancien membre de l’OMPI ».

Le régime des mollahs a une longue histoire d'attaques terroristes contre des membres de l’OMPI à travers le monde dans les années 1980 et 1990. Toutefois, après que des manifestations ont éclaté dans plus de 140 villes iraniennes en 2018, les activités terroristes du régime contre l’OMPI sont entrées dans une nouvelle phase. En février 2018, Ali Khamenei, le Guide Suprême du régime, s’est plaint que l’OMPI avait organisé les manifestations et avait passé des mois à s'y préparer. Il a promis de prendre sa revanche.

Une semaine avant les propos tenus par Khamenei, Ali Shamkhani, Secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale de Téhéran, avait déclaré : « L’[OMPI] recevra sa réponse de l'endroit où elle s’y attendra le moins. »

Une tentative d’acte terroriste du régime des mollahs a été déjouée par les autorités européennes en juin et juillet de la même année lorsque les terroristes, dirigés par un diplomate iranien, ont essayé un attentat à la bombe contre le rassemblement annuel Iran Libre de la Résistance iranienne à Paris. Des dizaines de milliers d'Iraniens et des centaines de dignitaires de dizaines de pays ont assisté à l'événement. Assadollah Assadi, le diplomate iranien responsable de l'attaque, a été arrêté par la police allemande. Il a ensuite été extradé vers la Belgique, où il attend son procès avec trois autres complices. L'épisode s'est transformé en un énorme scandale diplomatique pour le régime iranien. Le gouvernement français puis l'UE ont annoncé qu’en dehors d’Assadi, le vice-ministre iranien du Renseignement était impliqué dans l'opération. La Résistance iranienne a révélé que la décision de l'opération a été prise par le Conseil suprême de sécurité du régime présidé par Rohani.

Après l'échec de ces attaques, le régime a eu recours à davantage de propagande et à la diffusion de mensonges contre l'opposition iranienne. Le régime a recruté plusieurs reporters et journalistes travaillant avec différents médias étrangers dont NBC, Der Spiegel, UK Chanel 4 et English Aljazeera TV pour les charger de créer de faux reportages contre l’OMPI en utilisant des agents du VEVAK se présentant comme d'« anciens membres de l’OMPI ». Le tribunal a ordonné à Der Spiegel de retirer certaines parties de son reportage. L'intensification de la propagande et la guerre psychologique ont été un prélude aux actes terroristes.

Au grand désarroi du régime, la réponse de l'Albanie a été d'expulser l'ambassadeur du régime ainsi que son premier adjoint à Tirana en décembre 2018. Autant les agents de la force Qods que les deux diplomates iraniens ont joué un rôle clé dans les campagnes de terreur, d'espionnage et de propagande menées par Téhéran contre les membres de l’OMPI en Albanie.

La France, les Pays-Bas et d'autres pays européens ont également pris des mesures similaires contre les espions du régime dans leur pays.

Mais en plus de porter un coup dur au réseau terroriste étranger du régime des mollahs, la révélation récente de la police albanaise a des conséquences stratégiques et politiques pour Téhéran. Le fait montre le changement d'équilibre du pouvoir entre le régime d'un côté et la Résistance iranienne, l’OMPI et le peuple iranien de l'autre.

Au cours des cinq jours des manifestations Iran Libre à Achraf 3, en Albanie, plus de 350 dignitaires de 47 pays différents se sont réunis au siège de l’OMPI pour soutenir la Résistance iranienne et les luttes du peuple iranien pour renverser le régime des mollahs.

Les révélations de la police albanaise ne sont pas isolées des autres développements politiques à travers le monde concernant le régime des mollahs et l'opposition iranienne. Le régime des mollahs est confronté à des crises économiques ainsi qu'à une intensification de la dissidence populaire dans son pays. Les centres de révolte qui se multiplient rapidement effraient le régime.

Dans le même temps, Javaid Rahman, Rapporteur spécial sur la situation des droits de l'homme en Iran, a réitéré ses préoccupations concernant les violations des droits humains en Iran et le recours continu du régime à la peine de mort, en particulier contre les mineurs et les minorités ethniques et religieuses, pour réprimer les libertés.

Tous ces développements soulignent la réalité selon laquelle le vent, tant à l'intérieur du pays que sur la scène internationale, se retourne contre les mollahs au pouvoir en Iran. Par conséquent, le peuple iranien et son mouvement de résistance, les combattants de la liberté à Achraf 3, les Unités de Résistance dans chaque ville et village d’Iran et les partisans de l'opposition iranienne dans le monde entier s'apprêtent à réaliser le rêve longtemps recherché de liberté et de démocratie pour l’antique pays.

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