jeudi, janvier 27, 2022
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Au moins 30 exécutions en 30 jours en Iran

le fascisme religieux ne règne qu’avec la torture et les exécutions

Appel à une action urgente pour sauver les condamnés à mort et renvoyer le dossier des crimes du régime devant le Conseil de sécurité de l’ONU

Plongé dans des crises, le fascisme religieux au pouvoir en Iran ne peut rester un seul jour au pouvoir sans répression, torture et exécution. Au moins 30 prisonniers, dont trois femmes, ont été exécutés dans diverses villes iraniennes ces 30 derniers jours. De nombreux prisonniers sont pendus en secret.

Ces exécutions ont eu lieu dans les prisons de Sheiban à Ahwaz et de Gohardasht à Karadj (banlieue de Téhéran) ainsi que dans les prisons centrales de Zahedan, Qom, Dezfoul, Sanandaj, Zandjan, Ispahan, Chiraz, Ardebil, Meshginchahr, Birjand, Nour et Boroujerd.

Rien que le 17 février 2021, au moins neuf prisonniers ont été pendus collectivement à la prison de Gohardacht. L’une des victimes était Zahra Esmaili, mère de deux enfants, qui, selon son avocat, a fait une crise cardiaque. Elle est morte avant d’atteindre la potence, néanmoins les bourreaux du régime ont pendu son corps sans vie. Zahra Esmaili était accusée d’avoir tué son mari, Alireza Zamani, directeur général du sinistre ministère du renseignement (VEVAK), parce qu’il avait l’intention d’agresser sexuellement sa fille adolescente.

Mehdi Ali Hosseini, un lutteur d’Andimeshk, Ali Motiri, et Javid Dehghan Khald ont été pendus dans les prisons de Dezfoul, Sheiban et Zahedan, respectivement les 25, 28 et 30 janvier 2021, sous l’accusation de « guerre contre Dieu ».

Le régime avait exécuté au moins 33 prisonniers dans diverses villes du 21 décembre au 19 janvier 2021 (qui correspond au mois de Dey dans le calendrier iranien). Le but de ces exécutions criminelles est de créer un climat de terreur pour empêcher les protestations et les soulèvements de la population excédée, qui ne demande rien de moins que le renversement des mollahs.

La Résistance iranienne exhorte le Secrétaire général de l’ONU, la Haut-Commissaire aux droits de l’homme et le Conseil des droits de l’homme l’ONU, ainsi que toutes les organisations de défense des droits humains, à condamner fermement les exécutions arbitraires en Iran et à prendre des mesures urgentes pour sauver la vie des condamnés à mort.

Elle réaffirme à nouveau la nécessité de renvoyer le bilan des droits humains du régime iranien devant le Conseil de sécurité de l’ONU afin de traduire en justice ses dirigeants criminels pour quatre décennies de crimes contre l’humanité. Ce régime médiéval est une honte pour l’humanité contemporaine. Il doit être exclu de la communauté internationale, et tout commerce et toute relation avec lui doivent être subordonnés à l’arrêt des exécutions et de la torture.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI)

Le 21 février 2021

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