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Iran : Accrochages dans les rues de Téhéran, malgré une sévère répression

Téhéran, 4 novembre 2009 CNRI – Voulant créer un climat de peur lors des manifestations du 4 novembre, le régime iranien a utilisé des balles de caoutchouc projetant de la peinture rouge sur les protestataires visés. Elles ont servi dans divers points de Téhéran, notamment sur la place 7-Tir, les rues Behechti et Motahari, et le boulevard Kechavarz.

Sur la place 7-Tir, le gaz lacrymogène et des canons d’eau brulante ont largement été utilisés contre les manifestants.

Malgré les mesures de répression sévères, des manifestations ont eu lieu dans de nombreux quartiers de la capitale. A Guich et sur la place Azadi, des heurts ont éclaté contre les forces répressives. Sur la place Sadeghieh, les affrontements se sont poursuivis pendant des heures. Les cris de «Khamenei assassin, son pouvoir est caduc», et «Mort à Ahmadinejad et Jannati » s’entendaient de loin.

Dans rue Motahari, beaucoup ont été arrêtés à la suite d'affrontements avec les forces répressives. Au nord du Stade Chiroudi, une cinquantaine de manifestants, yeux bandés, ont été transférés vers une destination inconnue dans les véhicules de police. Les agents ont arrêté un infirmier lors d’une descente dans l’hôpital Mehr.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 novembre 2009

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