samedi, juin 25, 2022
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Iran: Les décès dus au coronavirus dans 312 villes dépassent les 39.000

Malgré les mensonges de Rohani, le comité d’épidémiologie du ministère de la Santé a déclaré que les cas positifs sont en augmentation dans 15 provinces

• Un membre du comité de prévention du Covid-19 a dit que « la division en zones blanches, jaunes et rouges n’est pas faite sur une base scientifique et n’est qu’un jeu de mots. Monsieur le président semble victime d’un optimisme trompeur vis-à-vis des couleurs des villes et des zones du pays. »
• Maryam Radjavi a condamné avec force la conduite inhumaine envers les prisonnières contaminées au covid-19 à Ahwaz. Elle appelle Michelle Bachelet, la Haut-commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, à agir pour sauver les prisonnières des griffes du judiciaire des mollahs.
• En pleine crise du Covid-19, le Majlis du régime adopte le changement d’unité monétaire du rial au toman et la suppression de 4 zéros à la monnaie.
• Maryam Radjavi : cette mesure inévitable, à la suite du plongeon de la valeur du rial est le signe majeur et la reconnaissance officielle de la faillite de l’économie sous la dictature religieuse.

L’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI / MEK) a annoncé dans l’après-midi du 4 mai 2020, que le nombre de décès dus au coronavirus dans 312 villes d’Iran avait dépassé les 39.000. Le nombre de victimes dans les provinces de Téhéran est de 6470, de Khouzistan 1970, d’Alborz 1520, d’Azerbaïdjan de l’ouest 1200, de Hamedan 970, de Kermanchah 960, de Lorestan 925, de Tchahar-Mahal-Bakhtiari 312 et de Hormozegan 152, auxquels s’ajoutent les chiffres des autres provinces.

A l’hôpital Sina de Téhéran, les équipements nécessaires aux médecins et infirmières sont à leur niveau le plus bas. Le contrôle des hôpitaux est aux mains d’agents « idéologiques et politiques » et toute protestation entraine un licenciement. Si quelqu’un se met à filmer, il fait aussitôt l’objet d’un interrogatoire en règle et son téléphone est confisqué

Alors que, selon l’agence IRNA du 3 mai, il est prévu de reprendre les prières collectives du vendredi dans 157 villes, le comité épidémiologique du ministère de la Santé, en dépit des mensonges de Rohani, a annoncé à l’agence Isna le 4 mai que « la courbe des cas positifs est en hausse et l’épidémie atteint un pic dans 15 provinces (Qom, Kermanchah, Lorestan, Chahar-Mahal-Bakhtiari, Ilam, Kohguilouyeh-Boyer-Ahmad, Khouzistan, Hormozegan, Kerman, Yazd, Ispahan, Zandjan, Guilan Golestan, Khorassan-Razavi).

Le Dr. Mahboub-far, membre du comité de prévention du covid-19, cité dans le quotidien Vantan-e-Emrouz du 4 mai, a estimé que « la division géographique du pays en zones blanches, jaunes et rouges pour lutter contre le coronavirus, vu l’ampleur de l’épidémie de ce virus déroutant dans l’ensemble du pays, n’est pas faite sur une base scientifique et n’est qu’un jeu de mots (…) il semblerait que monsieur le président de la République soit victime d’un optimisme trompeur à propos des couleurs des villes et des zones concernant l’épidémie du coronavirus, car il n’existe aucun point blanc dans le pays exempt du covid-19 ».

Dans la province de Guilan, Naghipour, le porte-parole de la faculté des sciences médicales, dont les propos ont été cités par le site Tabnak du 4 mai, a rappelé que « deux villes situées à l’entrée de cette province, Astara et Roudsar, sont dans le rouge. C’est pourquoi nous appelons la population à renoncer aux voyages qui ne sont pas nécessaires ».

Le site du gouvernorat du Khouzistan a publié le 3 mai que Nejati, le porte-parole du centre de lutte contre le coronavirus a déclaré que « vu les chiffres élevés de cas positifs dans plusieurs villes de la province, en particulier à Ahwaz, si dans les trois jours qui suivent (…) les chiffres restent élevés, les villes concernées seront mises en quarantaine ».

Une information choquante venant de la prison Sepidar de la ville d’Ahwaz, indique que des dizaines de prisonnières sont contaminées au Covid-19 mais sont privées d’équipements et de soins médicaux ; la plupart n’ont pas été isolées. Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) a condamné avec force cette conduite inhumaine envers les prisonnières. Elle a appelé Michelle Bachelet, Haute-Commissaire aux droits de l’homme de l’ONU, à prendre des mesures pour sauver les prisonnières des griffes du judiciaire des mollahs.

Par ailleurs, en pleine crise du Covid-19, le Majlis du régime a adopté le changement d’unité monétaire du rial au toman et l’élimination de 4 zéros de la monnaie. La présidente élue du CNRI a estimé que cette mesure inévitable à la suite du plongeon de la valeur du rial, est le signe majeur et la reconnaissance officielle de la faillite de l’économie sous la dictature religieuse.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 mai 2020

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