vendredi, mai 20, 2022
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Massacre des prisonniers en Iran : Toute attaque contre Amnesty International équivaut à aider le régime des mollahs

Alors que la campagne pour la justice sur le massacre de 1988 en Iran se poursuit, toute attaque contre Amnesty International pour ses révélations équivaut à aider le ministère du Renseignement des mollahs et les auteurs des faits dans leur objectif

Trois décennies après le massacre de 1988 des prisonniers politiques en Iran, sur ordre de Khomeiny, Amnesty International s’est penchée sur ces « crimes en cours contre l’humanité » et leurs « secrets couverts de sang ». Naturellement, le fascisme religieux au pouvoir en Iran, les instigateurs et les auteurs, les agents et les mercenaires du régime ne sont pas satisfaits de ces faits et utilisent n’importe quel prétexte pour miner le rapport et s’y opposer.

Il s’agit notamment des collaborateurs du bourreau de la prison d’Evine, Assadollah Lajevardi, et d’agents et infiltrés comme Iraj Mesdaghi, qui, avec la plus grande mesquinerie, remettent en question Amnesty International pour avoir interviewé des membres de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) en Albanie qui sont des survivants du massacre de 1988 et ne censurent pas l’identité des martyrs de l’OMPI comme le régime le voudrait. Les obscénités et les calomnies de ces mercenaires contre les avocats, les enquêteurs et les rapporteurs d’Amnesty International ne connaissent pas de limites et reflètent l’hostilité de la Gestapo des mollahs.

Ils reprochent également Amnesty International d’avoir évoqué la connaissance et la complicité du Premier ministre de Khomeiny sur ce grand crime contre l’humanité au moment du massacre.

Le Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), y compris l’OMPI dont les membres représentent 90 % des martyrs du massacre de 1988, déclare clairement qu’en pleine campagne d’appel à la justice, toute attaque contre Amnesty International pour avoir suivi et divulgué les faits équivaut à aider le ministère du Renseignement et de la Sécurité des mollahs (VEVAK) et les auteurs du massacre de 1988 dans leur objectif.

Aucune personne honorable qui cherche à obtenir justice pour les martyrs et aucune personne ou groupe politique qui ne cherche pas à piétiner le sang des martyrs n’attaquerait Amnesty International sur cette question ou ne réduirait la responsabilité des auteurs de crimes contre l’humanité. Au contraire, ils exigeraient que les faits, notamment le nombre exact de victimes et leurs lieux de sépulture, soient pleinement clarifiés, que le dossier du massacre soit renvoyé devant le Conseil de sécurité des Nations unies, qu’un tribunal international spécial soit créé pour ce grand crime qui se poursuit, et que les dirigeants du régime soient traduits en justice.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 11 septembre 2020

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