jeudi, août 6, 2020
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Vague d’arrestations et de condamnations de sympathisants de l’OMPI en Iran

Le ministère des Renseignements et de la Sécurité du régime iranien (VEVAK) et le pouvoir judiciaire ont commencé à arrêter et à condamner à la détention des sympathisants et des familles de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) et des signataires la déclaration des prisonniers incarcérés et libérés.

Cet effort désespéré intervient après l’échec des calomnies anti-OMPI et d’une fausse pétition signée par 8000 soi-disant parents de membres de l’OMPI et à la veille du sommet mondial de la Résistance iranienne pour un Iran libre en solidarité avec le soulèvement du peuple iranien.

Zahra Akbari, l’épouse du prisonnier politique Abolghassem Fouladvand, le Dr Hani Yazerlou et son fils Hood, Sedigheh Moradi, Mehdi Khavas-Sefat et Mohammad-Vali Gholamnejad font partie des personnes condamnées à de la prison. Ils ont été arrêtés l’an dernier, puis relâchés, et sont maintenant condamnés à des peines de détention. Le Dr Hani Yazerlou avait été détenu dans les 1980. Mohammad-Vali Gholamnejad a également été emprisonné pendant trois ans de 2008 à 2011.

Mme Faranguisse Mazloum aurait été condamnée à six ans de prison, mais cela ne lui a pas encore été officiellement notifié. Elle a été emprisonnée pendant trois mois l’an dernier pour “atteinte au régime” et a dû se faire opérer pour une maladie cardiaque. Mme Faranguisse Mazloum est la mère du prisonnier politique Soheil Arabi, qui est l’un des signataires de la déclaration des prisonniers politiques de la prison du Grand Téhéran (Fashafouyeh).

La Commission de sécurité et du contreterrorisme du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) avait annoncé dans un communiqué publié le 28 juin 2020 qu’un certain nombre de signataires et leurs familles avaient subi des pressions, des harcèlements et des menaces à la suite de la publication d’une déclaration de prisonniers politiques dénonçant un agent du Vevak. Le but du régime est de briser les prisonniers résistants et de les pousser à exprimer leur rejet de l’OMPI et la Résistance iranienne.

Face à cette nouvelle vague d’arrestations et de condamnations, Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI, a appelé le Secrétaire général de l’ONU et la Haute commissaire des droits de l’homme à envoyer une commission d’enquête internationale en Iran pour y visiter les prisons et voir les prisonniers et leurs familles.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 9 juillet 2020

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