samedi, septembre 26, 2020
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Commission des femmes du CNRI : le régime iranien accroît la pression sur les prisonnières en plein crise de coronavirus

Rapport mensuel du Commission des femmes du CNRI, juin 2020

Le dernier rapport mensuel de la Commission des femmes du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) confirme les violations persistantes des droits des femmes par le régime misogyne en Iran. Selon ce rapport, les mollahs ont accru les pressions sur les prisonnières politiques en plein crise de coronavirus en Iran.

Faisant référence aux conditions déplorables des prisonnières au milieu de l’épidémie de COVID-19 et de l’inaction du régime, la Commission des femmes du CNRI a écrit:

« La situation des prisonnières est bien pire que celle des autres personnes car elles sont plus vulnérables à la maladie. Les détenues subissent une double pression en raison des conditions effroyables qui règnent dans les prisons, du manque de produits d’hygiène et du refus d’accès aux médicaments, aux soins de santé et aux traitements médicaux.

Des militantes ont encore été convoquées et arrêtées au mois de juin et les prisonnières politiques ont subi davantage de pressions. Au moins huit militantes des droits civils et des droits des femmes ont été convoquées au tribunal et six militantes condamnées à de nouvelles peines.

Des prisonnières politiques résistantes, tels que Maryam Akbari-Monfared et Atena Daemi, qui purgent déjà leur peine en prison, ont été convoquées au tribunal et mises en examen dans de nouvelles affaires fabriquées de toutes pièces contre elles et condamnées à des peines injustes telles que le fouet.

Dans une affaire truquée, Atena Daemi a été condamnée, pour la troisième fois consécutive, à une peine supplémentaire de deux ans de prison et à 74 coups de fouet. Sa peine de prison a donc atteint un total de 10 ans.

En plus de ces peines injustes, les femmes sont pratiquement exposées au risque d’infection et de mort à cause du coronavirus lorsqu’elles sont emprisonnées pour des raisons de sécurité malgré la pandémie.

Les conditions carcérales sont sinistres à Evine, Qarchak, Sepidar (à Ahwaz), et dans d’autres villes. Non seulement les prisonnières politiques ne sont pas libérées ou ne peuvent obtenir de permission de sortie, mais pour celles qui ont pu utiliser leur permission, elles ont été renvoyées en prison après l’expiration de leur congé et maintenues en quarantaine pendant des mois.

Les prisonnières qui ont été envoyées à la prison de Qarchak à Varamine, en guise de punition ou d’exil interne, sont détenues dans des conditions épouvantables.

Transférée brusquement à la prison de Qarchak le 29 avril, Zeinab Jalalian a été infectée par le coronavirus et sa vie est en grave danger. »

Lire le rapport complet ici

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