mercredi, avril 21, 2021
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Iran : 8 et 6 ans de détention pour les prisonnières politiques Zahra Safa’i et sa fille Parastou Moïni  

Avec le nouveau dossier du ministère du Renseignement, les prisonniers politiques Majid Assadi et Mohammad Amirkhizi accusés de soutenir l’OMPI, ont reçu une année supplémentaire après la fin de leur peine

Zahra Safa’i, prisonnière politique de 58 ans, incarcérée depuis février 2020, a été condamnée à huit ans de détention par un tribunal des mollahs après avoir enduré des mois de torture et d’interrogatoire. Elle est accusée de « complot, propagande contre l’Etat et outrage » à Khamenei. Zahra Safa’i avait été détenue politique de 1981 à 1989.

Son père, Haj Hassan Ali Safa’i, était un prisonnier politique partisan de l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) sous le régime du chah. Il a été exécuté en 1982 par le fascisme religieux en Iran. Sa petite fille, Parastou Moïni, 19 ans, arrêtée avec sa mère, a été condamnée à six ans de prison.

Zahra Safa’i et Parastou Moïni ont été violemment maltraitées et torturées ces derniers mois pour les forcer à des aveux et des interviews à la télévision contre l’OMPI, mais elles ont refusé. Elles ont été transférées à la terrible prison de Qarchak en banlieue de Téhéran en avril 2020 et placées dans une cellule avec des prisonnières dangereuses. Zahra Safa’i souffre d’une grave maladie du foie, mais la directrice de la prison de Qarchak, Soghra Khodadadi, empêche son envoi à l’hôpital. Parastou Moïni a également contracté le coronavirus à la prison de Qarchak en juillet 2020, mais a été privée de soins appropriés.

D’autre part, afin d’empêcher la libération des prisonniers politiques partisans de l’OMPI Majid Assadi et Mohammad Amirkhizi, dont les peines sont terminées, le ministère du Renseignement a lancé une nouvelle affaire et les tribunaux des mollahs viennent de condamner chacun d’entre eux à un an de prison pour les maintenir en détention.

La Résistance iranienne appelle à nouveau le Secrétaire général de l’ONU, la Haut-commissaire et le Conseil des droits de l’homme des Nations unies ainsi que les organisations internationales des droits humains, et l’Union européenne avec ses États membres, à prendre des mesures immédiates pour obtenir la libération de ces prisonniers.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 8 février 2021

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