mercredi, juin 29, 2022
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Iran : mascarade électorale – Un parlement des pasdaran et de criminels

Iran : mascarade électorale - Un parlement des pasdaran et de criminels

Iran : mascarade électorale – n° 11

Le commandant des pasdarans Qalibaf, tête de liste à Téhéran, doit être traduits en justice pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité

Ceux qui arrivent au Parlement après la mascarade électorale sont une bande de commandants de pasdarans et de criminels qui doivent être traduits en justice. Le général des pasdarans Mohammad Baqer Qalibaf, qui est sur le point de devenir président du Parlement, a toujours fait partie des plus hauts responsables impliqués dans la répression, le terrorisme, la guerre, le vol et le pillage. Neveu de l’épouse du guide suprême du régime, Ali Khamenei, il n’a obtenu que 14 % des votes malgré des fraudes astronomiques.

Dès le début du régime des mollahs, Qalibaf a joué un rôle actif dans la répression des Moudjahidines du peuple (OMPI), des manifestations à Téhéran et au Kurdistan et des soulèvements populaires, ainsi que dans les vols et le pillage.

Il a été le commandant de la 25e division Karbala pendant la guerre Iran-Irak et a envoyé des milliers d’enfants et de collégiens sur les champs de mines. Pour cette raison, il a été rapidement promu au poste de chef d’état-major conjoint des forces terrestres des pasdarans. En 1994, il a été nommé commandant de la garnison de Khatam-al-Anbiya, le plus grand conglomérat économique du pays. Il est devenu commandant de l’armée de l’air des pasdarans trois ans plus tard. Il a joué un rôle très important dans la formation des unités de missiles des pasdarans et leur expansion de trois à cinq brigades.

En juillet 1999, bien que commandant de l’armée de l’air des pasdarans, il a personnellement participé à la répression des manifestations étudiantes. En 2003, candidat à la présidentielle, il a déclaré : « Lorsque les incidents de 1999 ont éclaté dans les dortoirs des universités, M. Soleimani et moi-même avons écrit cette lettre (au président). Lorsque les étudiants ont commencé à marcher vers le bureau de Khamenei, j’étais le commandant des forces aériennes des pasdarans. On peut voir une photo de moi à moto. J’étais avec Hossein Khaleqi dans la rue pour réprimer les manifestations. Chaque fois que c’était nécessaire, nous allions dans la rue et nous frappions (les gens) avec des bâtons. Nous sommes de ceux qui manient le bâton. C’est un honneur qu’en 1980, nous avons manié le bâton contre Massoud Radjavi (le dirigeant de la Résistance iranienne). Nous les avons affrontés dans les rues et les universités. Nous étions les hommes du martyr (Mohammad Hossein) Beheshti. Depuis lors, nous avons manié le bâton comme il le fallait. Je n’ai pas dit que je suis le commandant des forces aériennes et que je ne devais pas être dans la rue ; qu’en tant que commandant je ne devais pas être dans la rue. »

En 2000, Qalibaf a été nommé à la tête des Forces de sécurité de l’État (FSE) et a mis en place l’unité de police 110. En septembre 2002, il a mis en œuvre le plan de sécurité morale et lors des manifestations étudiantes de 2003, il a déclaré au Conseil suprême de sécurité nationale : « En tant que commandant des FSE, je les écraserai et les réprimerai personnellement. »

En 2005, Qalibaf est devenu le maire de Téhéran pour les 12 années suivantes, volant et pillant les ressources de la capitale, notamment en offrant les propriétés de la ville aux apparatchiks du régime à des prix très réduits. C’est à cette époque, le plan de ségrégation sexuelle a été mis en œuvre dans les municipalités.

Qalibaf doit être traduit en justice pour 41 ans de vol, de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 23 février 2020

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