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Grande manifestation des Iraniens à Bruxelles

Grande manifestation des Iraniens à Bruxelles

Maryam Radjavi : l’Union européenne devrait imposer des sanctions générales contre le régime des mollahs
La volonté du peuple iranien est le renversement de la totalité du régime, le droit du peuple iranien pour la résistance devrait être reconnu

Ce samedi, 15 juin, des milliers d’Iraniens de la diaspora ont manifesté à Bruxelles pour condamner les violations graves des droits de l’homme en Iran, le terrorisme du régime, son bellicisme et pour soutenir la Résistance iranienne et sa présidente élue Maryam Radjavi.

Réunis sur la place Schuman, les participants ont apporté également leur soutien à l’Organisation des Moudjahidine du Peuple d’Iran et aux activités des unités de résistance dans le pays.

Mme Maryam Radjavi a déclaré lors d’un message vidéo à l’adresse des manifestants : « La dictature religieuse est assiégée par une population excédée et révoltée. La situation ressemble à celle de la fin du régime du chah. Les députés du parlement des mollahs, les uns après les autres, tirent la « sonnette d’alarme » et lancent des avertissements sur le sort qui attend ce régime. Le mollah Rohani et ses ministres affirment que jamais en 40 ans, le régime n’a connu de situation aussi grave. »

Mme Radjavi a ajouté que le peuple iranien: « demande le renversement de ce régime dans sa totalité. A présent, si quelqu’un réussit à changer l’attitude du fascisme religieux avec des gratifications économiques et politiques, à condition de ne pas sacrifier les droits humains et la souveraineté du peuple iranien, nous nous en réjouissons vivement et nous lui disons de changer autant que possible l’attitude de ce régime. »

Elle poursuit dans son message : « Les milieux favorables aux mollahs et ceux qui ont des intérêts dans la survie de ce régime, sous prétexte de préoccupations d’une possible guerre, font la promotion des concessions à la dictature et de la complaisance avec les criminels au pouvoir en Iran. »

Mme Radjavi a souligné : « Pour se maintenir en place dans la crise fatale de sa chute, la tyrannie religieuse a recours à la diabolisation de la Résistance iranienne et des Moudjahidine du peuple, dans le but de les faire passer pour le principal danger et préparer le terrain à des attentats terroristes contre eux. La diabolisation vise à faire croire qu’il n’y a pas de meilleure solution en dehors de ce régime, que le peuple iranien ne mérite que cette dictature et qu’il doit se contenter de ce régime, quoi qu’il en coûte. »

A la fin de son message la présidente élue de la Résistance iranienne affirme : « Les complots terroristes des mollahs dans les pays européens et leurs attentats à la bombe en Albanie et en France, l’arrestation de leurs mercenaires et de leur diplomate terroriste Assadollah Assadi, ainsi que l’expulsion de quatre autres diplomates terroristes l’an dernier, viennent étayer les dénonciations récurrentes de la Résistance sur le fait que les ambassades des mollahs en Europe sont des centres de préparation et d’exécution de complots criminels. » Par conséquent « Nous appelons l’Union européenne à imposer des sanctions générales à la dictature religieuse en Iran et à mettre le Corps des pasdaran et le ministère du Renseignement des mollahs sur sa liste des organisations terroristes étrangères. Il faut juger les mercenaires de ce régime, les sanctionner et les expulser.

Il faut traduire en justice les dirigeants de ce régime pour qu’ils répondent des crimes qu’ils ont commis contre le peuple iranien, surtout le massacre des prisonniers politiques. »

Parmi les intervenants lors de la manifestation il y avait notamment Giulio Terzi, ancien ministre italien des Affaires étrangères ; Ingrid Betancourt, ancien otage, ancienne candidate présidentielle colombienne ; Alejo Vidal Quadras, ancien vice-président du Parlement européen et président de la fondation « In Search of Justice (ISJ) » ; Struan Stevenson, coordinateur de la Campagne pour le changement en Iran (CIC) ; l’eurodéputé belge Mark Demesmaeker ; Françoise Schepmans, membre du parlement local de Bruxelles, ancien vice-président du parlement belge ; Heytham Maleh, l’un des dirigeants de l’opposition syrienne ; Pierre Gallant, ancien sénateur belge ; Professeur Eric David, expert au droit international ; Zinat Mirhachémi, rédacteur en chef du revue Nabard-e-Khalq, membre du CNRI ; Kak Baba Cheikh Hosseini, secrétaire-général de l’organisation kurde iranienne Khebat ; Sarvnaz Chitsaz, présidente de la commission des femmes du CNRI ; Jean-Pierre Brard, ancien député français ; Paolo Casaca, ancien eurodéputé portugais ; Mohammad-Mohaddessine, président de la commission des affaires étrangères du CNRI ; Guisou Chakéri, artiste ; Mahmoud Nobari de la communauté iranienne de la Belgique ; Raha Hechmatikhah et Sorouch Aboutalébi, membres de la communauté des jeunes iraniens de Belgique.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne.
Le 15 juin 2019

 

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