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Deuxième journée de manifestations. Téhéran, Karadj, Arak et Damghan théâtre de protestations

Deuxième journée de manifestations. Téhéran, Karadj, Arak et Damghan théâtre de protestations

Soulèvement en Iran – N°5

Maryam Radjavi : les manifestations des citoyens et des étudiants en colère reflètent la demande générale du renversement de ce régime

Dans l’après-midi du dimanche 12 janvier, pour la deuxième journée consécutive, les manifestations et protestations des citoyens et des étudiants ont continué dans plusieurs villes d’Iran. Les étudiants de l’université nationale (dite Behechti) scandaient « Canons, chars, lacrymogènes ne servent plus à rien », « Pasdarans incompétents, assassins de la nation ». Les étudiants de la faculté Allameh de Téhéran criaient : « nous n’avons pas donné de morts pour faire des compromis ou encenser un guide assassin ». Les étudiants de la faculté de Management et ceux de la faculté Khajeh Nassir ont lancé des slogans similaires lors de rassemblements.

A l’université de Pardis à Karadj, les étudiants criaient « Ayez- peur, nous sommes tous unis ». A Damghan, les étudiants scandaient : « Commandant-en-chef des forces armées, démission ! », « honte à toi milicien, assassin de la nation », et « je tuerai celui qui a tué mon frère ».

Les manifestations d’aujourd’hui se sont déroulées alors que le régime, dans la crainte de voir se développer le mouvement de colère, avait déployé des hordes de gardiens de la révolution, des forces de sécurité et des unités anti-émeutes autour des universités, des centres et des lieux importants de la capitale et des autres villes dès les premières heures de la matinée.

Maryam Radjavi, présidente élue du CNRI a salué les étudiants qui manifestent à Téhéran et ailleurs pour être descendus dans la rue pour la deuxième journée consécutive. Avec leurs slogans contre Khamenei et les pasdarans, a-t-elle dit, ils ont montré que le peuple veut le renversement de la dictature religieuse et l’instauration de la démocratie et de la souveraineté populaire en Iran. Il est temps pour la communauté internationale, a-t-elle ajouté, d’admettre que le fascisme religieux en Iran ne représente pas le peuple iranien et de reconnaitre l’appel national au renversement du régime des mollahs.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 12 janvier 2020

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