Dernière mise à jour 11:56:33 AM
  • English
  • French
  • Deutch
  • Italian
  • Arab
  • Spanish
  • Albanian
  • English
  • French
  • Deutch
  • Italian
  • Arab
  • Spanish
  • Albanian

Maryam Radjavi : Le soutien international au soulèvement du peuple iranien et les demandes de sa résistance légitime pour la liberté et la justice

iran-sanction-pompeo-rajavi-radjavi

Le front mondial contre la tyrannie religieuse en Iran et l’expulsion des Gardiens de la révolution des pays de la région sont nécessaires à la paix et à la coexistence

Deux semaines après le retrait des États-Unis de l’accord sans issue du nucléaire avec le régime des mollahs, dans sa première intervention, le Secrétaire d’État américain Mike Pompeo a reconnu le soulèvement du peuple iranien contre la tyrannie religieuse. Il a considéré ce régime comme le plus grand parrain du terrorisme et a appelé à un front international contre lui.

Le Secrétaire d’État américain a évoqué les « lacunes fatales » de l’accord nucléaire et les concessions accordé au « prix de sang » au régime iranien et à des criminels comme Ghassem Soleimani. Il a rappelé les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies, en soulignant que tout nouvel accord avec ce régime devra inclure les points suivants :

[Téhéran doit ] cesser toute activité d’enrichissement d’uranium, autoriser des inspections inconditionnelles de tous ses sites, mettre fin à son programme balistique et de production de missiles pouvant porter une charge nucléaire, respecter la souveraineté du gouvernement irakien et désarmer ses milices supplétives dans ce pays, retirer totalement ses troupes de la Syrie, cesser les menaces et attaques au missile contre ses voisins et mettre fin au soutien aux groupes terroristes au Yémen, au Liban et en Afghanistan.

S’adressant au régime des mollahs, le secrétaire d’État américain a déclaré : « si vous changez de comportement, nous sommes prêts à négocier. »

Maryam Radjavi, Présidente élue du CNRI pour la période de transition de la souveraineté au peuple iranien, a qualifié de « grand pas en avant » la reconnaissance du soulèvement en Iran et des revendications défendues depuis 37 ans par la juste Résistance du peuple iranien. « Un changement de comportement des mollahs au pouvoir aboutira inéluctablement à un changement de régime » a-t-elle affirmé. Un changement démocratique en Iran est la seule solution pour les problèmes de l’Iran et la crise dans la région. Un front mondial contre la tyrannie religieuse et terroriste en Iran est une nécessité historique pour la paix, la sécurité et la coexistence régionale et internationale.

Alors que les négociations nucléaires avec le régime des mollahs étaient entamées, vers la fin de 2013 Mme Radjavi avait mis en garde : « l’application totale des résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU, en particulier l’arrêt total de l’enrichissement d’uranium, l’acceptation du protocole additionnel et l’accès libre des inspecteurs de l’AIEA aux sites nucléaires et aux installations et centres suspects du régime, sont nécessaires pour mettre fin à la bombe atomique. » (Communiqué du secrétariat du CNRI du 24 novembre 2013).

De même, Mme Radjavi avait rappelé immédiatement après l’accord nucléaire le 14 juillet 2015 : « Six résolutions du Conseil de sécurité de l’ONU contournées et un accord non signé, ne coupent certainement pas la voie aux tromperies des mollahs ni à leur accès à la bombe atomique (…) Un autre point important, c’est que l’argent liquide versé dans la poche de ce régime doit faire l’objet d’un contrôle très stricte de l’ONU et être dépensé pour les besoins urgents du peuple iranien, en particulier pour les salaires de misère et impayés des ouvriers, des enseignants, du personnel infirmier et pour l’approvisionnement en nourriture et en médicaments de la population. Sinon, Khamenei s’en servira encore dans le cadre de sa politique d’exportation du terrorisme et de l’intégrisme en Syrie, en Irak, au Yémen et au Liban, et plus que tout pour remplir encore plus les poches des pasdaran (gardiens de la révolution). C’est le droit du peuple iranien qui veut savoir ce que va lui apporter l’accord dont le président du régime disait que dépendaient l’eau, le pain et l’environnement. En fait, un accord qui ignore les droits humains du peuple iranien et qui n’insiste pas dessus, non seulement encourage la répression et les exécutions sans répit, mais piétine aussi ces droits ainsi que la Déclaration universelle des droits de l’Homme et la Charte de l’ONU. »

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 21 mai 2018

 

© 2018 Copyright CNRI - Conseil National de la Résistance Iranienne - Tous droits réservés