dimanche, mai 9, 2021
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Des députés britanniques appellent à une pression maximale sur le régime iranien pour son terrorisme

Parlement britannique

Bob Blackman, député au Royaume-Uni, a publié une déclaration le 19 février, au nom du Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique, condamnant l’inaction de l’Union européenne face au terrorisme d’État du régime iranien, principalement après qu’un tribunal belge a condamné le 4 février le diplomate terroriste iranien Assadollah Assadi à 20 ans de prison pour sa tentative d’attentat contre un rassemblement de l’opposition en 2018 en France.

« Le Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique déplore l’inaction du Royaume-Uni et de l’UE à la suite de la condamnation d’un diplomate iranien et de ses collaborateurs en Belgique pour terrorisme et pour avoir projeté de mettre une bombe dans le rassemblement « pour l’Iran libre » organisé par le Conseil national de la résistance d’Iran (CNRI) à Paris en juin 2018 », lit-on dans la déclaration.

Le Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique appelle les ministres des Affaires étrangères de l’UE à convenir lors de leur réunion à Bruxelles du 22 février 2021 de suspendre les relations diplomatiques avec le régime en Iran et les visites ministérielles bilatérales officielles à destination ou en provenance du pays jusqu’à ce que le régime mette fin à son terrorisme d’État. La déclaration ajoute.
Le texte de la déclaration:

DÉCLARATION

Le terrorisme d’État iranien doit faire l’objet d’une pression maximale et non d’une diplomatie maximale.

Le Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique déplore l’inaction du Royaume-Uni et de l’UE suite à la condamnation d’un diplomate iranien et de ses collaborateurs en Belgique pour terrorisme et pour avoir projeté de mettre une bombe dans le rassemblement « pour un Iran libre » organisé par le Conseil national de la résistance iranienne (CNRI) à Paris en juin 2018.

Dans sa décision, le tribunal a conclu que les quatre accusés faisaient partie d’un groupe terroriste plus large au sein d’un service de renseignement iranien spécifique. Cela implique des sommes d’argent versées aux accusés, des informations recueillies, des réunions en Iran, l’utilisation du statut diplomatique et la fabrication et le test de l’engin explosif en Iran même.

Le diplomate, Assadolah Assadi, était en réalité un officier du renseignement déguisé en diplomate en poste à l’ambassade d’Iran à Vienne. Il aurait également dirigé un grand réseau d’agents iraniens à travers l’Europe et aurait agi sur ordre des plus hautes autorités iraniennes.

La décision de l’Iran d’agir en tant qu’État paria et d’utiliser ses diplomates pour menacer la sécurité de l’Europe et la vie de ses citoyens doit faire l’objet d’une pression maximale et non d’une diplomatie maximale de la part de l’UE et du Royaume-Uni.

La décision de l’UE de parrainer le Forum des affaires Europe-Iran entre le 1er et le 3 mars 2021 et d’inviter le ministre des Affaires étrangères Javad Zarif à prendre la parole lors de cet événement en ligne, récompense le terrorisme d’État iranien au lieu de demander à son diplomate en chef de rendre des comptes pour les actes terroristes commis par son diplomate. Cet événement doit être annulé car il ne fera qu’enhardir l’Iran et risque d’inviter davantage d’actes terroristes sur le sol européen à l’avenir.

Aujourd’hui, le Royaume-Uni et l’UE doivent donner la priorité aux efforts visant à mettre fin au terrorisme d’État iranien au lieu de promouvoir le commerce et de sauver l’accord nucléaire à tout prix, ce qui implique désormais d’excuser les actes terroristes de l’Iran sur le sol européen.

Ces efforts devraient refléter la condamnation et les recommandations formulées dans la déclaration de l’UE sur l’Iran en avril 1997, à la suite de l’affaire Mykonos à Berlin, la dernière fois que des agents iraniens ont été condamnés pour activités terroristes en Europe.

Le Comité international des parlementaires pour un Iran démocratique appelle les ministres des Affaires étrangères de l’UE à convenir lors de leur réunion à Bruxelles du 22 février 2021 de suspendre les relations diplomatiques avec l’Iran et les visites ministérielles bilatérales officielles à destination ou en provenance du pays jusqu’à ce que le régime mette fin à son terrorisme d’État. Ils devraient également convenir de mettre en œuvre des mesures plus solides et plus fortes telles que l’expulsion des diplomates iraniens et la fermeture des ambassades iraniennes si l’Iran continue à abuser des missions diplomatiques pour le terrorisme.

Le Royaume-Uni et les États membres de l’UE doivent également coopérer pour démanteler le réseau d’Assadi en Europe et lancer une enquête pour trouver, poursuivre et expulser les diplomates et agents iraniens qui se livrent à des activités terroristes similaires en Europe afin de prévenir de futures attaques terroristes de l’Iran.

Pour réussir, l’UE et le Royaume-Uni devraient désigner l’ensemble du CGRI comme une organisation terroriste et prendre des mesures internationales dans le but de demander des comptes aux dirigeants iraniens tels que le guide suprême, Khamenei, le président Rohani et le ministre des Affaires étrangères Zarif pour des activités qui mettent en danger la sécurité de l’Europe et les civils.

Le 19 février 2021
Bob Blackman député
Rt. Hon David Jones, député
Steve McCabe, député
Prof. Lord Alton de Liverpool

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