lundi, octobre 18, 2021
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Médias d’État : insatisfaction générale et boycotte des élections présidentielles en Iran

Alors que la date du simulacre des élections présidentielles du régime iranien se rapproche, les médias d’État reconnaissent le risque d’un boycotte général et avertissent au sujet de ses conséquences.

«Selon les observateurs politiques, l’insatisfaction générale face à la situation du pays, l’indifférence des responsables face aux demandes des gens et à d’autres événements importants, seront les raisons les plus importantes du faible taux de participation [aux prochaines élections simulées]», a écrit Arman. tous les mardis.

Les «événements importants» sont les manifestations nationales en Iran en novembre 2019, la crise de Covid-19 et la mauvaise situation économique de la population en raison des mauvaises politiques du régime et de la corruption.

À la suite des principales manifestations en Iran en novembre 2019 et après que le régime eu massacré plus de 1500 manifestants, le peuple iranien a boycotté les élections législatives du régime en février 2020. Les médias d’État préviennent désormais que les prochaines élections présidentielles auront un taux de participation beaucoup moins élevé.

«Après une baisse sans précédent du taux de participation aux 11e élections législatives, maintenant à la veille de la 13e élection présidentielle, le peuple n’a manifesté aucune volonté de participer aux élections», a écrit le quotidien Arman dans un autre article lundi.

Arman souligne à nouveau que «de nombreux problèmes économiques, sociaux et politiques, la désorganisation des branches, le mépris pour les demandes du peuple et l’incapacité du [régime] à répondre à ces demandes» sont des raisons pour lesquelles les gens vont boycotter les élections présidentielles du régime.

«Des millions de jeunes sont au chômage et des millions sont dépendants, endettés ou aux prises avec l’inflation. Pourquoi ne résolvez-vous pas leurs problèmes? » ajoute Arman.

«Certains responsables ne blâment que l’arrogance mondiale ou les pays de la région pour des problèmes. Ils affirment qu’ils ont tout fait mais qu’ils n’ont pas pu résoudre les problèmes de la population. Les gens disent combien de temps devrons-nous payer le prix [des mauvaises politiques du régime] ? »

En raison des politiques néfastes et la dérive totalitaire du régime, les crises économiques et sociales de l’Iran ont atteint un point irréversible. Le régime n’a pas de solution à ces crises inextricables.

«Les problèmes économiques du pays sont devenus si profonds que si toutes les factions s’unissent et avancent avec un plan économique global, elles ne réussiront pas à court terme», a écrit lundi le journal économique Eghtesad-e Pouya, qui ajoute que la population en « est venu à la conclusion que changer de président n’était pas la solution. »

Pour Eghtesad-e Pouya, «ces dernières années les gens ont pris conscience des racines des nombreux problèmes économiques du pays et recherchent un changement global» de la situation.

Ce changement global est un changement de régime en Iran. Comme l’a dit Hamid Reza Jalaie-Pour, un haut commandant des Gardiens de la révolution (CGRI), le 16 avril : «Notre pays est rempli de mécontentement. Ces problèmes doivent être résolus, sinon, ils se condenseront et il y aura des conséquences qui vont nous affecter ! »

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