mercredi, juin 23, 2021
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI: Iran RésistanceRévélations sur la campagne de diabolisation, d'espionnage et de complots terroristes du...

Révélations sur la campagne de diabolisation, d’espionnage et de complots terroristes du ministère du renseignement du régime iranien en Albanie

La Commission de la sécurité et du contre-terrorisme du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) rend publique la lettre éclairante d’un ancien agent du ministère du renseignement et de la sécurité du régime iranien (VEVAK) résidant en Albanie adressée au Secrétaire général des Nations unies. Des copies de cette lettre ont été envoyées aux Hauts Commissariats des Nations Unies pour les droits de l’homme et les réfugiés, au Secrétariat général d’Amnesty International, à la Fédération internationale des droits de l’homme, au groupe des Amis d’un Iran libre au Parlement européen, au ministre de l’Intérieur et au directeur général de la police d’État en Albanie, ainsi qu’à la Commission de sécurité et du contre-terrorisme du CNRI.

La lettre dévoile et documente les détails d’une nouvelle et choquante campagne de diabolisation ainsi que d’espionnage et de terrorisme contre l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK). L’auteur a souligné qu’il est prêt à témoigner et à prouver ses révélations par de nombreux documents et preuves devant tout tribunal ou autorité impartiale.

L’auteur écrit : « Je m’appelle Hadi Sani-Khani et j’ai 41 ans. J’ai quitté l’Iran pour la Turquie en 2003, puis je suis allé en Irak où j’ai rejoint l’Organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) au camp d’Achraf, puis j’ai été transféré au camp Liberty en Irak. En septembre 2016, l’OMPI a facilité ma réinstallation en Albanie. Deux mois plus tard, en novembre 2016, comme je ne pouvais plus continuer la lutte, j’ai décidé de quitter les rangs de l’OMPI et je suis allé au bureau de l’Agence des Nations Unies pour les réfugiés à Tirana. Deux semaines plus tard, je me suis rendu à l’ambassade d’Iran à Tirana. Pendant quatre ans, je suis tombé dans un piège tendu par le ministère du renseignement et de la sécurité du régime iranien (VEVAK) et son ambassade en Albanie. Pendant cette période, j’ai commencé à collaborer avec des agents officiels du VEVAK à l’ambassade en Albanie, comme Fereidoun Zandi Aliabadi et des agents notoires du VEVAK, dont Ebrahim et Masoud Khodabandeh, Gholamreza Shekari et Ehsan Bidi et plus tard Hassan Heyrani. Ils m’ont utilisé pour la diabolisation, l’espionnage, la collecte de renseignements et des plans de reconnaissance en vue de mener des actions terroristes contre l’OMPI. »

La letter ajoute : « Zandi a insisté pour que je me renseigne sur le lieu où se trouvait Mme Maryam Radjavi et les hauts responsables de l’OMPI. Il souhaitait en particulier savoir où ils séjournaient et combien de gardes du corps ils avaient. Deux autres agents, Manouchehr Abdi et Sa’adollah Seifi, m’ont aidé dans cette opération de collecte de renseignements (…) En mars 2016, j’ai été chargé de diriger un réseau d’agents. La principale responsabilité de ce groupe était d’écrire des articles contre l’OMPI. Les frères Khodabandeh et Zandi devaient sélectionner et décider des principaux sujets et points de discussion pour ces articles. (…) Ces mercenaires sont tenus de créer au moins un compte sur Facebook et Instagram, de produire et publier 12 articles par mois contre l’OMPI, et de relayer et republier en permanence les sujets et contenus identifiés par l’ambassade ou le ministère du renseignement. »

La lettre fournit également des informations sur les montants et les méthodes de paiement à ces agents et leur utilisation sur les chaînes TV de YouTube telles que Mardom TV. Elle révèle l’utilisation (par le VEVAK) de journalistes, (comme une reporter de Spiegel en 2018) pour produire des reportages contre l’OMPI, ainsi que des directives aux agents locaux, dont Olsi Jazexhi (se faisant passer pour un journaliste ayant étudié en Malaisie) et Gjergji Thanasi (qui s’est rendu fréquemment en Iran), confirmant l’exactitude des communiqués publiés par la Résistance iranienne à cet égard.

Compte tenu de l’importance des informations contenues dans cette lettre, surtout après qu’un tribunal d’Anvers, en Belgique, ait révélé le mode de fonctionnement du VEVAK en Europe, la commission de la sécurité et du contre-terrorisme du CNRI recommande à tous les compatriotes iraniens de la lire attentivement.

La fermeture des ambassades des mollahs en Albanie et dans d’autres pays européens ainsi que la poursuite et l’expulsion des agents et des agents du VEVAK, des pasdarans et de la Force Qods sont indispensables pour contrer le terrorisme et l’espionnage du régime iranien et empêcher le VEVAK d’utiliser les sites et les capacités diplomatiques.

 

Commission de la sécurité et du contre-terrorisme

du Conseil national de la Résistance iranienne

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe