jeudi, octobre 1, 2020
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Sommet mondial pour un Iran libre: Solidarité avec le soulèvement du peuple iranien, soutien aux unités de résistance et à l’armée de la liberté

  • Le rassemblement annuel de la Résistance iranienne a relié les voix pour la liberté de 30.000 lieux en Iran et plus de 100 pays à Achraf-3
  • 1 000 dirigeants politiques, parlementaires et personnalités religieuses et culturelles du monde y ont participé
  • Maryam Radjavi : La théocratie au pouvoir est sur le point d’être renversée, et le peuple et la Résistance iranienne sont déterminés à bâtir un Iran libre et démocratique. Nous ne cherchons pas le pouvoir à n’importe quel prix, nous cherchons la liberté et la justice et une république démocratique, laïque et non nucléaire
  • Discours et messages de 8 sénateurs américains et de 10 membres de la Chambre des représentants des États-Unis
  • Discours d’anciens premiers ministres du Canada, d’Algérie et d’Albanie et d’anciens ministres des affaires étrangères de France, d’Italie, du Canada, du Yémen, de Jordanie et d’Algérie

Dans l’après-midi du 17 juillet, s’est déroulé le rassemblement annuel de la Résistance iranienne avec la participation des défenseurs d’un Iran libre, des partisans de la Résistance iranienne et des Iraniens qui cherchent à renverser le fascisme religieux au pouvoir en Iran. Ce rassemblement en ligne a relié des Iraniens dans 30 000 lieux en Iran ainsi que dans plus de 100 pays des 5 continents, à Achraf-3 en Albanie. En outre, tout en respectant les restrictions imposées en raison de la pandémie de coronavirus, une grande manifestation a eu lieu à Berlin et des rassemblements et manifestations d’Iraniens dans plusieurs villes du monde ont également été reliés au rassemblement.

Environ un millier de dignitaires, de dirigeants politiques, de parlementaires, de personnalités culturelles et religieuses ont participé à cet événement en ligne, soutenant le plan en 10 points de Maryam Radjavi pour l’Iran de demain et l’appel du peuple iranien au renversement de la dictature religieuse.

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), a commencé son discours en saluant le peuple rebelle de Behbahan ainsi que les millions de compatriotes qui se sont levés en masse pour manifester leur indignation contre les condamnations à mort inhumaines de jeunes manifestants du soulèvement de novembre. La nuit précédente, les habitants de Behbahan avait organisé des manifestations, scandé des slogans contre le régime et résisté aux assauts des forces répressives.

Dans ses propos, Mme Radjavi a souligné que, selon toutes les indications, la théocratie au pouvoir est sur le point d’être renversée. Le peuple et la Résistance iranienne sont déterminés à bâtir un Iran libre et démocratique. Elle a déclaré : Nous ne recherchons pas le pouvoir à n’importe quel prix, nous recherchons la liberté et la justice et une république démocratique, laïque et non nucléaire. Notre peuple doit bénéficier des droits à la santé, à un abri, à un emploi, à s’assembler et former des syndicats, à l’autonomie des minorités ethniques, à une participation égale à la gestion des affaires de la société, à l’égalité des sexes et à la souveraineté populaire, et à un Iran sans peine capitale.

Rappelant que jusqu’à présent, le coronavirus a coûté la vie à au moins 72 000 personnes en Iran, Mme Radjavi a déclaré : L’augmentation singulière du nombre de victimes du coronavirus en Iran est le résultat de la politique criminelle de Khamenei et son président, Rohani. La stratégie de morts massives pour faire obstacle à la menace d’un soulèvement et d’un éventuel renversement est précisément conçue pour rendre inerte la société iranienne et la décourager, la rendre désespérée et paralysée. Ils ont renvoyé les gens au travail sans leur offrir aucune aide en matière de prévention et de traitement. En même temps, ils accusent la population de la propagation du virus, affirmant qu’elle n’a pas respecté les protocoles sanitaires et les gestes barrière. Les mollahs ont détruit les fondements sanitaires du pays. Le ministre de la Santé du régime affirme que depuis le début de l’épidémie, pour la première fois en juin, seuls 300 millions d’euros ont été versés au ministère. Cela représente à peine 3,5 euros par personne pour faire face à la pandémie. Cette maigre somme ne peut être comparée au budget d’aucun autre pays. Et même ce budget limité est dilapidé dans les méandres de la corruption généralisée du régime, alors que les 15 institutions et fondations sous le contrôle de Khamenei ont amassé un total d’un trillion de dollars d’actifs.

Elle a évoqué le début du procès du diplomate du régime et de ses trois complices en Belgique pour une tentative d’attentat à la bombe contre le rassemblement iranien de Villepinte en juin 2018 : Pour la première fois, a-t-elle dit, un procès a eu lieu pour un diplomate-terroriste en exercice. Cependant, les vrais cerveaux, à savoir Khamenei, Rohani, Zarif et le ministre du Renseignements Mahmoud Alavi, doivent également être jugés. C’est indispensable pour mettre fin au terrorisme effréné des mollahs. Elle a exhorté tous les gouvernements et la communauté internationale à se placer aux côtés du peuple iranien, pour faire face à la plus grande menace à la paix et à la sécurité mondiales.

Parmi les intervenants au sommet, figurent le maire Rudy Giuliani, le sénateur Joseph Lieberman, Newt Gingrich, ancien président de la Chambre des représentants des États-Unis, Stephen Harper, ancien premier ministre du Canada, Sid Ahmed Ghozali, ancien premier ministre d’Algérie, M. Pandeli Majko et Sali Berisha, anciens premiers ministres d’Albanie, Michèle Alliot-Marie, Giulio Terzi, John Baird et Anna Fotyga, respectivement anciens ministres des Affaires étrangères de France, d’Italie, du Canada et de Pologne, Riad Yassin et Khaled al-Yamani, anciens ministres des Affaires étrangères du Yémen, et Jawad Anani, ancien ministre des Affaires étrangères de Jordanie.

Dix-huit parlementaires américains, dont les sénateurs McSally, Ben Cardin, John Cornyn, Todd Young, Mike Braun, Marco Rubio, Bob Menendez, John Boozman et les membres de la Chambre des représentants Paul Gosar, Lance Gooden, Tim Burchett, David Trone, Tom Emmer, Don Bacon, Ralph Norman et Mario Díaz-Balart, ont pris la parole lors du sommet ou transmis des messages.

Les personnalités suivantes ont également pris la parole lors du sommet mondial : Rama Yade, ancienne ministre française des droits de l’homme, Gilbert Mitterrand, président de la Fondation France Liberté, le gouverneur Tom Ridge, ancien secrétaire à la sécurité intérieure des États-Unis, Michael Mukasey, ancien procureur général des États-Unis, Louis J. Freeh, ancien directeur du FBI, les anciens sénateurs Kelly Ayotte et Robert Torricelli, Theresa Payton, directrice des communications et des technologies de l’information à la Maison Blanche sous la présidence de George W. Bush, David Jones, ancien secrétaire britannique de Brexit ; Theresa Villiers, ancienne secrétaire d’État britannique à l’environnement, la baronne Verma, ancienne ministre britannique et membre de la Chambre des Lords, John Perry, ancien ministre irlandais, Lulzim Basha, chef du parti démocratique en Albanie, Fatmir Mediu, chef du parti républicain et ancien ministre de la Défense en Albanie, Ahmed Al-Jarallah, rédacteur en chef des journaux koweïtiens Al-Seyassah, Hoda Nasser d’Égypte, Bassam Al Omoush, ex-ministre jordanien et ambassadeur en Iran, Kimmo Sasi, ancien ministre finlandais des transports et des communications, et les ambassadeurs américains Robert Joseph, Lincoln Bloomfield, Kenneth Blackwell, ainsi que des personnalités tels qu’Ingrid Betancourt, Linda Chavez, Patrick Kennedy, ainsi que Philippe Gosselin député français, Mathew Offord, David Ames de la Chambre des Communes britannique, l’évêque d’Oxford John Prichard, et Luís Leite Ramos, vice-président du PPE au Parlement européen, Martin Patzelt et Thomas Nord du Parlement allemand, les sénateurs Lucio Malan, Renata Polurini et Roberto Rampi du Sénat et du Parlement italien, James Bezan et Judy Sgro du Parlement canadien, Michał Kamiński, vice-président du Sénat polonais, Jean François Legaret, ancien maire de Paris 1, le général James Conway, commandant du corps des Marines des États-Unis, le général George Casey, ancien chef d’état-major de l’armée américaine, Jack Kane, ancien chef d’état-major adjoint, Ad Melkert, ancien représentant spécial du secrétaire général des Nations unies en Iraq, Tahar Boumedra, ancien représentant des droits de l’homme de la MANUI en Iraq.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI)
Le 17 juillet 2020

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