samedi, septembre 19, 2020
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C’est une agente du renseignement des mollahs qui a séduit et attiré en Roumanie Gholamreza Mansouri

Gholamreza Mansouri

Elle a quitté le pays juste après l’arrestation de ce dernier

Par le biais de ses agents, secrets et connus, le régime clérical a tenté de faire passer le meurtre du juge corrompu Gholamreza Mansouri, en fuite en Roumanie, pour un suicide. Le régime cherche ainsi à échapper aux graves conséquences d’un assassinat et de son terrorisme commis en Europe. Ce scénario est similaire à la tentative d’attentat du régime contre le grand rassemblement international des Iraniens à Villepinte près de Paris, le 30 juin 2018. Le régime iranien avait ordonné à ses agents de diffuser le mensonge selon lequel l’attentat était le fait d’un complot interne.

Après la restitution du corps et du dossier de Mansouri à Téhéran, d’autres aspects des menées terroristes et des tactiques de piégeage du ministère du Renseignement (Vevak) sont mis en lumière.

1) Mansouri a quitté l’Iran pour la Turquie et la France. Farnaz Eftekhari, une agente du Vevak en poste en France, qui avait déjà été en contact avec Mansouri, s’est liée d’amitié avec lui. Elle s’identifiait comme une étudiante de l’université islamique libre de Téhéran, qui s’était installée en France prétendument pour poursuivre ses études. Eftekhari a fourni à Mansouri un téléphone portable et une carte SIM.

2) Mansouri a voyagé avec elle par voie terrestre de France en Allemagne, puis en Autriche et de là en Roumanie. Ils se sont rendus dans une ville côtière roumaine appelée Constance fin février 2020.

3) Après l’arrestation de Mansouri en Roumanie, elle a immédiatement quitté le pays le vendredi 12 juin pour rentrer en France.

4) Le récit de Farnaz Eftekhari sur les médias sociaux jusqu’à la veille de la mort de Mansouri la présentait comme résidant à Paris, diplômée de l’université islamique Azad du nord de Téhéran. La veille de la mort de Mansouri, la photo de Farnaz Eftekhari a été retirée du compte, et l’initiale E a remplacé Eftekhari. Dix jours plus tard, le 1er juillet, le nom de ce compte a de nouveau changé, et “Farnaz” est devenu “Sahar”.

Le piégeage par des agents féminins est un modus operandi bien connu du Vevak, dénoncé à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Iran, y compris en Norvège (voir la déclaration du CNRI du 23 octobre 2018).

Les Nations unies devraient charger une commission internationale de mener une enquête approfondie sur cette affaire. Les responsables et les auteurs de ce crime doivent être poursuivis et jugés

Commission de la sécurité et du contre-terrorisme du
Conseil national de la Résistance iranienne
Le 4 août 2020

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