mercredi, juin 29, 2022
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Iran : Communiqué du bureau du procureur spécial d’Albanie pour la lutte contre le crime organisé

Iran : Communiqué du bureau du procureur spécial d'Albanie pour la lutte contre le crime organisé

Après trois ans d’enquête, l’affaire de l’agent du régime Bijan Pooladrag est renvoyée devant les tribunaux

La loi prévoit des peines d’emprisonnement respectivement de quatre à dix ans et de sept à dix-sept ans pour les mercenaires en Albanie qui servent le ministère du Renseignement du régime iranien et se livrent à l’interception illégale de communications.

Le 1er avril 2022, le Bureau du procureur spécial chargé de la lutte contre la corruption et le crime organisé en Albanie (SPAC) a annoncé que l’enquête sur Bijan Pooladrag, un agent du ministère du Renseignement et de la Sécurité (VEVAK) du régime clérical, était terminée et que son dossier avait été transmis au tribunal pour être jugé. Le communiqué dit : « À la fin de l’enquête de cette procédure pénale, le défendeur Bijan Pooladrag (citoyen iranien) a été envoyé pour être jugé, après avoir été accusé d’infractions pénales : « effectuer des services et des actions avec des personnes désignées », « organisation terroriste », « interception illégale de données informatiques », « ingérence dans des données informatiques », « ingérence dans un système informatique », « utilisation abusive d’équipements », prévus par les articles 230 / ç, 234 / a / 2, 293 / a / 1, 293 / b / 1, 293 / c / 1 et 293 / ç du Code pénal. » Selon la loi, la fourniture de services au ministère du Renseignement du régime clérical en Albanie est punie de quatre à dix ans et l’interception illégale de données de citoyens de sept à 17 ans d’emprisonnement, respectivement.

Les médias albanais ont rapporté le 1er avril 2022 que, selon une enquête, Bijan Pooladrag, arrêté à Tirana en 2020, recueillait des informations sur l’organisation des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) (Panorama, Euronews, Fax Web, Siri TV, Ima Albania. Gazeta Ship Tare, etc.).

Le site Newsbomb écrit : « Pooladrag, qui espionnait l’OMPI, communiquait en persan via l’application Telegram. Il était un fugitif du régime iranien et vivait avec une famille albanaise à Tirana. La fille de la famille a remarqué ses communications suspectes, et la police l’a ensuite arrêté. »

La commission de la Sécurité et du contreterrorisme du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) avait annoncé le 11 octobre 2020 : « Bijan Pooladrag a été expulsé des Moudjahidine du peuple (OMPI/MEK) en septembre 2019. Les raisons de son expulsion sont disponibles et peuvent être publiées et soumises à tout tribunal. »

Après l’arrestation de Pooladrag, les agents du VEVAK en Albanie ont tenté de blanchir ses crimes et de le faire libérer de prison. Le 13 octobre 2020, Gjergji Thanasi, un agent notoire du régime en Albanie, a affirmé que l’arrestation de Pooladrag avait été une opération de diversion menée par l’OMPI et la police albanaise.

Dans un communiqué daté du 11 octobre 2020, la commission de la Sécurité et du contre-terrorisme a révélé l’établissement d’un nouveau centre d’espionnage et de collecte de renseignements et la préparation d’opérations terroristes contre l’OMPI dans un bâtiment de trois étages situé dans le quartier de Kinostadio à Tirana, géré par plusieurs agents du Vevak, dont Hassan Heyrani. Le communiqué précise que « le VEVAK a rejeté les demandes de plusieurs agents tels que Musa Damroudi, Rahman Mohammadian, Baqer Mohammadi et Parviz Heidarzadeh, qui demandaient depuis longtemps à retourner en Iran, en leur ordonnant de rester en Albanie pour travailler contre l’OMPI ». Jusqu’à présent, seul Parviz Heydarzadeh est rentré en Iran.

Compte tenu de la campagne de diabolisation du régime clérical et des menaces sécuritaires et terroristes dans divers pays européens contre l’OMPI, la Résistance iranienne insiste à nouveau sur la nécessité de poursuivre, punir et expulser les agents travaillant pour le VEVAK, le corps des pasdarans et la force terroriste Qods, opérant sous divers couverts.

Commission de la Sécurité et du Contre-terrorisme du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 3 avril 2022

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