vendredi, mai 20, 2022
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Irlou, diplomate-terroriste du régime au Yémen, l’un des principaux auteurs du massacre des Moudjahidine du peuple

Irlou, diplomate-terroriste du régime au Yémen, l'un des principaux auteurs du massacre des Moudjahidine du peuple

Irlou, diplomate-terroriste du régime au Yémen, l’un des principaux auteurs du massacre des Moudjahidine du peuple à Achraf en septembre 2013

Dans une interview accordée à l’agence de presse officielle Irna, la fille de Hassan Irlou, chef de la force terroriste Qods au Yémen auquel le régime avait donné le titre d’ambassadeur et mort dans des circonstances inconnues le 21 décembre 2021, a annoncé que son père était l’un des principaux auteurs de l’attaque contre Achraf le 1 septembre 2013. Cinquante-deux Moudjahidine du peuple y avaient été tués les mains liées.

Fatemeh Irlou a confié : « Beaucoup d’activités (…) de mon père n’ont pas été rendues publiques pour des raisons de sécurité et même nous, nous ne les connaissons pas dans la mesure où nous après sa mort (…) nous avons appris qu’il était un des éléments clés de l’opération d’évacuation du camp d’Achraf. »

Selon l’agence Tasnim du 5 septembre 2013, Qassem Soleimani, le commandant criminel de la Force Qods, s’était rendu trois jours après l’attaque criminelle à l’Assemblée des experts en tant qu’invité spécial pour donner un rapport du massacre. Soleimani avait décrit le massacre d’Achraf comme « plus important pour le régime que l’opération Mersad« . Quand la nouvelle du massacre d’Achraf a été rendu publique, le porte-parole de Maliki, alors Premier ministre inféodé au régime des mollahs à Bagdad, avait faussement déclaré en suivant le scénario dicté par la Force Qods et le ministère du Renseignement, que le massacre d’Achraf était le résultat d’affrontements internes au sein de l’OMPI (Associated Press, 2 septembre 2013).

Javad Zarif, l’ancien ministre des affaires étrangères des mollahs, avait également reconnu le 24 février 2021 : « La plupart des ambassadeurs, notre ministère des affaires étrangères a une structure de sécurité. Notre ministère des Affaires étrangères est confronté à des problèmes de sécurité depuis qu’il a vu le jour. L’agenda fixé pour le ministère des Affaires étrangères est un agenda politico-sécuritaire depuis le début de la révolution« . Le mois dernier, l’ancien ministre des Affaires étrangères du régime, Ali Akbar Salehi, a déclaré qu’il s’était coordonné avec Qassem Soleimani pour nommer des ambassadeurs en Libye et en Tunisie, car l’ambassadeur devait à la fois être diplomate et avoir une expérience de terrain. Hassan Rohani, alors président du régime, avait reconnu le 28 avril 2021 que quand « on doit mener une opération de défense et une opération offensive quelque part (…) il faut en discuter au Conseil suprême de sécurité nationale (…) les commandants militaire et les responsables politiques y sont présents (…) Pour finir, la décision qui est prise doit être approuvée par le guide suprême. »

Les propos de Fatemeh Irlou montrent une fois de plus que l’intégralité de l’appareil diplomatique de ce régime est un instrument d’espionnage, d’opérations terroristes et d’incitation à la guerre. Tout compromis avec ce régime ne fera que le rendre plus courageux dans la propagation du terrorisme et ses interventions criminelles dans les pays de la région et de l’Occident.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 27 janvier 2022

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