mardi, novembre 30, 2021
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Le ministère du Renseignement du régime iranien attribue une fausse lettre à Mme Radjavi

Le ministère du Renseignement du régime iranien attribue une fausse lettre à Mme Radjavi

et s’embarque dans une série de fabrications ridicules au nom d’un officiel américain et d’une journaliste du Washington Post

Le média ignorant le stratagème du régime, les mensonges sont répétés par l’agence de presse officielle Tasnim.

Terrifiés par les procédures judiciaires et les implications de la poursuite de son diplomate-terroriste et de ses complices criminels en Belgique, le ministère du Renseignement et la cyber-armée des pasdarans du régime iranien ont eu recours à une nouvelle série de mensonges et de fabrications contre la Résistance iranienne.

Le stratagème n’a reçu aucun écho, ce qui a poussé Tasnim, l’agence de presse de la Force terroriste Qods, à régurgiter les mêmes mensonges en citant des sources américaines.

1. Le 22 novembre 2020, dans un faux compte twitter au nom de Steven G. Bradbury, le conseiller juridique du Département américain des Transports, la cyber-armée du régime iranien a publié une fausse lettre attribuée à Mme Maryam Radjavi, la présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI).

 

2. Le Département des Transports a rapidement réagi contre ce faux compte le 23 novembre, qui se faisait passer pour M. Bradbury et utilisait sa photo officielle, poussant Twitter à informer le bureau du Secrétaire qu’il avait enquêté et suspendu le compte. (Les documents relatifs à la plainte déposée par le Département des Transports concernant ce faux compte, la réponse de Twitter et la décision de suspendre le faux compte ont été obtenus par la Résistance iranienne).

3. La suspension rapide du compte twitter a sapé les calculs du ministère du Renseignement du régime iranien, qui s’attendait à ce que le tweet gagne en popularité. Ainsi, le 24 novembre, afin de blanchir le scandale, le régime s’est livré à un autre stratagème ridicule, cette fois en fabriquant un article dans un blog appelé Medium.com au nom d’une journaliste du Washington Post, Mme Yeganeh Torbati. Cet article reproduisait la fausse lettre attribuée à Mme Radjavi, et ajoutait : « Twitter a suspendu le compte de Steven Bradbury, le conseiller juridique du Département américain des Transports (DOT), après avoir publié des messages de personnes qui adressaient des félicitations pour la victoire de Trump à l’élection américaine de 2020. » Mme Torbati a confirmé plus tard : « Cet article n’a pas été écrit par moi. » Les rédacteurs du Washington Post ont également confirmé qu’il s’agissait d’un faux article.

4. Le 30 novembre, l’agence Tasnim a affirmé à tort que « Twitter a suspendu le compte twitter de Steven Bradbury, le conseiller juridique du Département américain des Transports. L’action a eu lieu après qu’il ait publié des messages de certaines personnes, dont la chef de file du MEK ». Tasnim a ajouté : « Steven Bradbury, qui a pleinement soutenu Trump lors de l’élection de 2020, a partagé des tweets contenant des messages de personnes qui croient en la fraude électorale et considèrent Trump comme le véritable gagnant. »

5. Dans une autre étape boiteuse, la cyber-armée des mollahs a publié la lettre attribuée à Mme Radjavi sur le papier à en-tête du CNRI, qu’elle n’a jamais utilisé. La nature fausse de cette lettre est tout à fait évidente dans son ton, son langage et son contenu. Toute personne connaissant un minimum le lexique de la Résistance iranienne ainsi que les messages et les discours de Mme Radjavi reconnaîtra rapidement que la lettre a été fabriquée dans son intégralité par les cyber-agents du régime iranien. Ce faisant, le régime a tenté de créer un clivage entre les démocrates et la Résistance iranienne.

6. Ce n’est pas la première fois que le régime des mollahs a recours à des stratagèmes aussi scandaleux et désespérés. Le 17 juillet 2019, le régime a utilisé un faux compte twitter au nom du Consul général de France à Jérusalem, pour rendre compte « d’un voyage en Israël de Mme Radjavi ». Par la suite, le ministère français des Affaires étrangères a démenti l’existence d’un compte twitter du Consul général de France à Jérusalem : « Le Consul général de France à Jérusalem, M. Pierre Cochard, a été l’objet d’une usurpation d’identité sur le réseau social Twitter. »

Le 30 octobre 2019, le régime a publié six faux tweets anti-OMPI attribués à Alexis Kohler, secrétaire général de la présidence française. Les tweets n’ont pas eu de succès en France, ce qui a incité deux agents discrédités du ministère du Renseignement, Massoud Khodabandeh et Siamak Naderi, à les retweeter. Ils ont déclaré : « Le Secrétaire général de la présidence française a annoncé que les Moudjahidine [du peuple d’Iran, OMPI/MEK] seront bientôt expulsés de France ! » Furieux de ce stratagème insolent, l’Elysée a annoncé qu’ « il ne s’agit pas de son compte, il n’a d’ailleurs pas de compte Twitter ».

 

La commission de la Sécurité et du Contre-terrorisme du CNRI souligne à nouveau l’impératif de refuser au régime iranien l’accès aux médias sociaux. Tout en refusant ces plateformes aux Iraniens, le ministère du Renseignement et la cyber-armée des pasdarans ne les utilisent que pour diffuser des informations aussi fausses que trompeuses et pour diaboliser les opposants afin d’ouvrir la voie à des activités terroristes.

 

Commission de la Sécurité et du Contre-terrorisme du
Conseil national de la Résistance iranienne

Le 10 décembre 2020

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