mardi, janvier 18, 2022
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Maryam Radjavi: L’inscription sur la liste du département d’Etat américain du directeur de la prison d’Evine et l’interdiction de visas pour 13 tueurs du Dr Kazem Radjavi sont un pas nécessaire dans la lutte contre le terrorisme des mollahs


Il faut le compléter par un mandat d’arrêt, le jugement et le châtiment des dirigeants du régime et des auteurs de crimes

Mme Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI), s’est réjouie de l’inscription sur la liste du département d’Etat américain du directeur de la prison d’Evine et de l’interdiction de visa pour 13 assassins et leurs familles du Pr Kazem Radjavi, grand martyrs des droits humains. Elle a estimé que c’est une mesure internationale nécessaire dans la lutte contre la répression et le terrorisme et en faveur de la sécurité des pays européens. A ses yeux, il faut compléter cette mesure, par un mandat d’arrêt, le jugement et le châtiment les dirigeants du régime et les auteurs de crimes.

Madame Radjavi a souligné que les dirigeants du régime, particulièrement Ali Khamenei, le guide suprême des mollahs, Ali Fallahian le ministre du Renseignement de l’époque, Ali Akbar Velayati, conseiller de Khamenei et alors ministre des Affaires étrangères, et Hassan Rohani, alors secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale, qui sont les commanditaires de cet assassinat en avril 1990 près de Genève, doivent être traduits en justice.

L’inscription sur la liste, le jugement et le châtiment des assassins du Dr Kazem Radjavi, grand martyr des droits de l’homme, et les commanditaires de ce crime flagrant contre l’humanité, comme de nombreux autres crimes terroristes dans les pays européens, accusent un retard de plusieurs années. Ce qui a encouragé ce régime à verser davantage de sang et à mener davantage de terrorisme en Europe et dans d’autres parties du monde.

Le 20 mars 2006, le juge d’instruction du canton de Vaud avait ordonné l’arrestation du ministre iranien du Renseignement de l’époque, Ali Fallahian, pour sa complicité dans cet assassinat. Le mandat d’arrêt d’Ali Fallahian dit notamment : « L’enquête a permis d’établir que l’exécution de Kazem Radjavi avait été minutieusement planifiée. Des commandos se sont déplacés en Suisse en octobre 1989 déjà, puis à fin janvier/début février 1990, et finalement du 10 au 24 avril 1990 (…) L’enquête a toutefois permis d’établir que treize personnes avaient collaboré à la préparation et à l’exécution de l’assassinat. Ces treize personnes se sont toutes légitimées avec des passeports de service iraniens, portant la mention « chargé de mission ». Certaines de ces pièces de légitimation avaient été établies aux mêmes dates, à Téhéran (…) Les passeports de service iraniens n’étaient établis et délivrés que sur ordre du ministère dirigé par Ali Fallahijan, et que lors du retour des exécutants en Iran, ils étaient repris aux personnes concernées à l’aéroport déjà. Tous les passeports de service des 13 personnes mentionnées ci-dessus ont été établis à Krimkhan, qui est une rue de Téhéran. Deux immeubles de cette rue abritaient une partie des services de renseignement iraniens, soit la VEVAK. »

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 21 aout 2020

 

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