mercredi, juin 23, 2021
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Pas de suppression de comptes affiliés à l’OMPI/MEK et au CNRI

Contrairement aux affirmations non fondées et douteuses du fascisme religieux en Iran, de ses agents et de ses lobbies sous diverses couvertures, aucun des comptes appartenant aux Moudjahidine du peuple (OMPI/MEK) et au Conseil national de la Résistance iranienne (CNRI) n’a été fermé. Étant donné qu’aucune des règles de Facebook n’a été violée, l’affirmation selon laquelle il existe une ferme de trolls affiliée à l’OMPI en Albanie est ridicule et absolument fausse. Cette affirmation a été faite pour la première fois par Javad Zarif et Hamid Baeidinejad, l’ambassadeur des mollahs au Royaume-Uni, en 2018.

L’agence de presse officielle ISNA a cité l’ambassadeur du régime à Londres, Saeed Baeidinejad, le 16 septembre 2018, déclarant que l’OMPI, « produit chaque jour des millions de messages sous forme de hashtags subversifs, en utilisant les technologies de l’information les plus avancées ». Il avait appelé Twitter à « suivre la demande officielle du Dr Zarif de fermer les faux comptes qui envoient des hashtags subversifs contre l’Iran ».

Le même jour, dans un tweet, Javad Zarif avait appelé à la fermeture des comptes Twitter des partisans de la résistance. Ainsi, le représentant sans vergogne d’un régime qui a privé 80 millions d’Iraniens des réseaux sociaux envoie-t-il depuis trois ans des directives pour fermer les comptes des opposants.

Pendant ce temps, Twitter, Facebook et Instagram ont fermé au moins 25 000 comptes du régime à ce jour, y compris des comptes ayant récemment interféré dans l’élection présidentielle américaine en violation de toutes les lois et réglementations. Il convient également de noter que les comptes Twitter de Khamenei dans différentes langues ont été suspendus.

En juin 2019, le régime clérical et ses apologistes s’étaient livrés à une hyperbole à propos de ce qu’ils ont appelé un faux compte affilié à l’OMPI sous le nom de Heshmat Alavi. Ils avaient lancé une campagne de propagande surfant sur un article à succès de « The Intercept » et plusieurs émissions de radio en persan pour diffuser leur fausse histoire sur ce compte et ceux de l’OMPI. Cependant, quelques jours plus tard, après une enquête approfondie et s’être assuré que le compte d’Alavi était crédible et géré par une personne réelle, Twitter a rétabli le compte et dénoncé davantage la campagne de diabolisation. À l’époque, l’ambassadeur du régime à Londres, se faisant l’écho des « critiques » de l’OMPI, avait tweeté :

Maintenant, face au rapport d’enquête de Threadstone71 et au scandale majeur autour de la cyber campagne du régime iranien contre le Sommet mondial Pour Un Iran Libre du 17 juillet 2020, le lobby qui soutient les mollahs a cité le « Rapport de mars 2021 sur un comportement inauthentique coordonné » de Facebook concernant 11 pays. Ce rapport s’appuie fortement sur la couverture médiatique précédente et négative contre l’OMPI, dont les sources sont des agents de renseignement des mollahs. Le document pointe ridiculement du doigt les « délits » de l’OMPI en Albanie, affirmant qu’elle s’est engagée dans des activités indésirables pour influencer la situation politique en Iran !

Un exemple de contenu posté par ces pages et ces comptes :

Pour cette raison, Facebook a affirmé avoir supprimé 128 comptes, 41 pages, 21 groupes et 146 comptes Instagram qui ciblaient des publics internationaux, dont l’Iran. Le raisonnement ridicule était le suivant : « Nous avons trouvé ce réseau dans le cadre de notre enquête interne et l’avons lié à l’OMPI, un groupe d’opposition iranien militant en exil et désormais basé en Albanie ». Le même rapport souligne : « Nous n’avons pas vu de preuve d’utilisation de l’automatisation pour faire fonctionner ces actifs. Nos propres systèmes automatisés ont désactivé certains des comptes pour (…) violence et incitation ».

La dictature religieuse en Iran et ses soutiens, lobbies et agents tentent ainsi de se venger du coup reçu après le verdict du tribunal d’Anvers, en Belgique, et d’occulter la condamnation de son diplomate-terroriste porteur de bombe.

Bien sûr, Facebook ou toute autre autorité aurait pu facilement vérifier ou peut actuellement vérifier les comptes qu’elle présume appartenir à l’OMPI/MEK et au CNRI. Citer quelques articles et sources douteux affiliés au régime des mollahs pour s’en prendre à la Résistance iranienne manque de crédibilité et constitue une campagne de diabolisation bien connue.

L’OMPI n’a jamais utilisé de fausses identités ni profité des indemnités d’autrui. Néanmoins, toute personne, en particulier les Iraniens qui s’opposent au régime, a le droit d’utiliser des noms de plume ou des signes et symboles qu’elle préfère pour des raisons de sécurité. C’est notamment le cas de l’OMPI et de ses partisans, qui ont toujours été la cible du terrorisme, de bombardements, d’assassinats, de massacres et d’enlèvements de la part du régime.

Que nos compatriotes considèrent que le radeau du régime clérical coule dans un océan de crises et que comme l’OMPI et la Résistance iranienne, ils exigent le renversement du fascisme religieux, l’instauration d’une république démocratiquement élue et rejettent la farce électorale des mollahs, est un point d’honneur et de fierté pour tout Iranien épris de liberté. Facebook doit immédiatement réintégrer les comptes des opposants iraniens qui n’ont pas violé son règlement.

 

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne

Le 7 avril 2021

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