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VUE D'ENSEMBLE ' LE TERRORISME DES MOLLAHS

Le terrorisme a été l’un des premiers instruments du régime des mollahs pour étendre le l’intégrisme et propager leur influence.

La plupart des symboles du terrorisme ces vingt dernières années sont intimement liés aux agents de Téhéran : les attentats à la bombe en 1986 à Paris, le corps d’un passager « exécuté » et jeté d’un avion koweitien détourné à Chypre, des cassettes vidéo montrant des otages suppliant leurs gouvernements et d’immense bâtiments réduits en gravats après un attentat suicide ou l’explosion d’un véhicule bourré d’explosifs.

 

Bien qu’il ne date pas d’il y a vingt ans, le terrorisme a pris de nouvelles dimensions avec l’arrivée au pouvoir en 1979 de Khomeiny et de son régime intégriste islamiste. en fait, de nos jours, on peut considérer Khomeiny et ses héritiers comme les parrains du terrorisme.

 


Les caractéristiques du terrorisme


Le terrorisme d’Etat.
Le terrorisme étant un des principaux moyens pour faire avancer la politique étrangère des mollahs, les décisions concernant les actes de terrorisme ont toujours été prises au plus haut niveau. Avant sa mort, c’était Khomeiny qui prenait les décisions. Il recueillait volontiers dans ce sens les conseils de Khamenei, de Rafsandjani et des autres ténors de son régime.

 

Après son décès, Rafsandjani, puis Khatami, qui, en tant que président de la République et chef du Conseil suprême de sécurité nationale, ont continué à prendre les décisions dans ce domaine. C’est Khameneï, actuel guide suprême du régime qui les approuve avant exécution.

 

Le fanatisme religieux
Les mollahs de Téhéran exploitent également la religion pour légitimer les actes de terrorisme en les qualifiant de devoirs divins. Ils promettent aux exécutants « une place au paradis ». Ce facteur religieux génère une haine intense et des résultats catastrophiques.

 

Des victimes triées sur le volet
Le terrorisme d’Etat de Téhéran a visé un large éventail de victimes durant ces deux dernières décennies.

 

Prises d’otages
Les 444 jours d’occupation de l’ambassade américaine à Téhéran à partir du 4 novembre 1979 a marqué le début de l’expérimentation du nouveau régime religieux, laissant entrevoir la suite des événements. La saga tragique des otages occidentaux retenus au Liban par des agents de Téhéran a été l’essence même du terrorisme parrainé par les mollahs.

 

Détournements
Une autre méthode souvent employée par le régime des mollahs ces dernières années est le détournement d’avions de ligne.

 

Poses de bombes dans les lieux publics
Une vague d’attentat a touché Paris en septembre 1986. Un étudiant en théologie à Qom, du nom de Fouad Ali Saleh, a avoué avoir reçu ses ordres de Téhéran.

 

Missions suicide, voitures et camions piégés
En avril 1983,  un camion piégé a explosé en face de l’ambassade américaine à Beyrouth, faisant 61 morts et 120 blessés. En mai 1985, l’émir du Koweït a été blessé au cours d’une attaque suicide contre son cortège de véhicule, attaque liée à Téhéran.

 

Les plus hautes autorités du régime, et son guide suprême, ont été mis en examen par la Cour de justice argentine pour avoir commandité un immense attentat en juillet 1994 qui a fait des dizaines de morts et de blessés. L’Iran des mollahs abrite toujours les auteurs de l’attentat à la bombe contre les tours Khobar en 1997, en Arabie Saoudite ;

 

Assassinats de ressortissants étrangers et d’opposants iraniens
L’exemple le plus connu du terrorisme des mollahs contre les ressortissants étrangers est le décret de Khomeiny datant de 1989 et condamnant à mort l’auteur anglais d’origine indienne Salman Rushdie.

 

En mars 1990, un journaliste turc bien connu et son chauffeur ont été tués par balles à Istanbul. La police a conclu que les assassinats avaient été commandités par l’Iran.
Le 15 janvier 1992, l’écrivain chi’ite libanais Mustapha Geha, auteur de textes anti-Khomeiny publiés dans un journal de Beyrouth, a été assassiné dans le quartier de Sabatiyeh de Beyrouth.

 

La plus grande preuve de la nature terroriste du régime des mollahs reste cependant la campagne de grande ampleur d’assassinat des opposants iraniens à l’étranger. La plupart des victimes de plus de 450 opérations terroristes menées par Téhéran à l’étranger ces vingt dernières années sont des opposants politiques iraniens. On compte parmi les victimes des personnalités comme que le Pr. Kazem Radjavi, frère aîné du dirigeant de la Résistance iranienne Massoud Radjavi, également Mohammad-Hossein Naghdi, ancien diplomate et représentant de la Résistance iranienne en Italie, Zahra Rajabi, membre éminente de l’OMPI et du CNRI, Abdul-Rahman Ghassemlou, secrétaire général du Parti Démocrate du Kurdistan iranien.

 

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