lundi, septembre 27, 2021
AccueilCommuniqués CNRICommuniqués CNRI: Iran RésistanceIran - 40e anniversaire du déclenchement de la Résistance nationale contre le...

Iran – 40e anniversaire du déclenchement de la Résistance nationale contre le régime des mollahs

Avec une manifestation de 500 000 personnes à Téhéran le 20 juin 1981
et Journée des martyrs et des prisonniers politiques

• Maryam Radjavi : Le peuple iranien a montré sa volonté unie de renverser le régime en boycottant unilatéralement ce simulacre d’élection. Ce boycott généralisé est l’autre face du glorieux soulèvement de novembre 2019 et on peut y entendre les pas des soulèvements à venir.
• En plaçant un bourreau de 1988 et meurtrier de masse des Moudjahidine du peuple à la présidence, la farce électorale du régime pour sauver la dictature religieuse est vouée à l’échec. Aucun autre changement au sein du régime n’aurait pu rendre plus clair l’effondrement politique le plaçant au bord du renversement. Raïssi n’est pas la solution. Il incarne l’impasse et l’absence de solution.
• Cela montre que Khamenei ne fait même pas confiance aux fidèles de son propre cercle. Seul quelqu’un de totalement impliqué dans le massacre des Moudjahidine du peuple peut être le président du régime.
• Multiples rassemblements des sympathisants de la Résistance iranienne dans les principales capitales européennes et appel à juger Raïssi, le meurtrier des Moudjahidine du peuple.

Dans la soirée du dimanche 20 juin 2021, à l’occasion du 40e anniversaire du 20 juin 1981, déclenchement de la résistance contre la dictature religieuse et Journée des martyrs et des prisonniers politiques, un grand rassemblement s’est tenu à Achraf 3, en présence de Maryam Radjavi, présidente élue du Conseil national de la résistance iranienne (CNRI). Il a été retransmis en direct et sur internet en connexion avec des milliers d’Iraniens partisans des Moudjahidine du peuple d’Iran (OMPI/MEK) et du CNRI dans le monde. Le 20 juin 1981, plus d’un demi-million de partisans de l’OMPI avaient organisé une manifestation à Téhéran pour protester contre la répression des libertés, sur laquelle Khomeiny avait donné directement l’ordre d’ouvrir le feu.

Dans ce rassemblement qui se tient deux jours après la farce électorale du régime, Mme Radjavi, a évoqué dans son discours le boycott national de ce scrutin par le peuple iranien, le jugeant digne de félicitations historiques. L’arrivée du bourreau du massacre de 1988 et criminel contre l’humanité à la présidence des mollahs est un signe d’impuissance et un point final qui annonce son renversement. La dictature religieuse sort plus affaiblie et fragilisée de cette élection scandaleuse et veut commettre d’autres crimes avec ce bourreau du massacre de 1988. Raïssi doit être jugé devant une cour de justice internationale.

Mme Radjavi a jouté : Même en plaçant un bourreau de 1988 et meurtrier de masse des Moudjahidine à la présidence, la farce électorale du régime pour sauver la dictature religieuse est vouée à l’échec. Tout comme la dictature du chah n’a pas été sauvée en nommant premier ministre le général Azhari, la dictature de Khamenei ne sera pas sauvée avec la présidence du bourreau de 1988. Aucun autre changement au sein du régime n’aurait pu rendre plus clair l’effondrement politique le plaçant au bord du renversement. Il n’est pas la solution. Il incarne l’impasse et l’absence de solution. Cela montre que Khamenei ne fait même pas confiance aux fidèles de son propre cercle. Seul quelqu’un de totalement impliqué dans le massacre des Moudjahidine du peuple peut être le président du régime. Par conséquent, Khamenei a accepté le scandale de nommer un tel individu et la disgrâce du boycott de la farce électorale. Le peuple iranien a montré sa volonté unie de renverser le régime en boycottant unilatéralement ce simulacre d’élection. Ce boycott généralisé est l’autre face du glorieux soulèvement de novembre 2019 et on peut y entendre les pas des soulèvements à venir.

Mme Radjavi a souligné que pour resserrer les rangs face à ces soulèvements populaires, Khamenei a d’une part ouvert la voie à l’expansion du coronavirus emportant à ce jour la vie de plus de 300 000 de nos compatriotes, et d’autre part a nommé Ebrahim Raïssi, le bourreau du massacre de 1988. Mieux que quiconque, Khamenei est conscient de l’incapacité de son régime putréfié et de la volonté sociale de le renverser, a-t-elle ajouté. Par conséquent, il a adopté une posture défensive pour colmater les brèches à la tête du régime et mener la guerre à la société iranienne et la communauté internationale.

Elle s’est référée à des recherches menées dans des universités américaines et britanniques, qui estiment que le nombre de tués lors du soulèvement de novembre 2019 était trois fois plus élevé que les 1500 annoncés par la Résistance iranienne. Mme Radjavi a poursuivi en expliquant que l’élimination de la faction rivale au parlement des mollahs, la tuerie des manifestants de novembre 2019, la stratégie de morts massives face du coronavirus, les tirs de missiles contre les navires, les pétroliers ou des centres de pays voisins et des États-Unis, et la course effrénée à l’arme atomique, sont tous des éléments d’une stratégie dont le visage politique est le bourreau de 1988 à la présidence. Mais cette stratégie ne bénéficie ni de soutien socio-économique ni international. Au contraire, c’est une stratégie qui accroit la fragilité du régime et intensifie à un plus haut degré son conflit avec la société iranienne.

Dimanche, les partisans de l’OMPI et de la Résistance iranienne ont également organisé des actions de rues dans les capitales et les grandes villes d’Europe, comme Berlin, Londres, Vienne, Cologne, Oslo, Genève, etc. Ils ont appelé la communauté internationale à mettre fin à toute relations et complaisance avec un pouvoir dont le président est l’un des grands criminels contre l’humanité de l’époque contemporaine.

Lors du rassemblement d’aujourd’hui, des dizaines de représentants d’associations de jeunes et de sympathisants de la Résistance de différents pays ont pris la parole pour marquer l’anniversaire de la résistance. À la fin du rassemblement à Achraf 3, les participants ont organisé une cérémonie au flambeau et de levée du drapeau pour commémorer les 120 000 martyrs de la liberté en Iran.

Secrétariat du Conseil national de la Résistance iranienne
Le 20 juin 2021

FOLLOW NCRI

16,297FansLike
7,743FollowersFollow
377SubscribersSubscribe